L1 - 27/10/2005
 
L'OM blanchi pour son vestiaire

La Commission de discipline de la Ligue professionnelle, a «exclu une manoeuvre délibérée» de Marseille dans l'affaire des vestiaires du stade Vélodrome lors du match de la 11e journée contre le Paris-SG (1-0). Elle a qualifié l'incident de «négligence voire d'erreur des services techniques» de l'OM. Blanchi dans l'affaire du vestiaire, l'OM a en revanche été condamné à un match à huis-clos avec sursis pour usage d'engins pyrotechniques et lancement d'objets, lors du même match.

«Non seulement cette décision de la Commission nous blanchit mais elle nous rend aussi notre honneur. Nous exigeons maintenant des excuses publiques du PSG», a déclaré Pape Diouf. «Aujourd'hui, je pense qu'on se rend compte du ridicule des déclarations de certains joueurs ou membres du PSG. Un garçon comme Rothen, ce petit télégraphiste, doit se couvrir de ridicule», a encore indiqué le Président de l'OM.

Fournier nauséeux
«Si Fournier a été victime de vomissements ou d'un malaise, on dit que les causes qu'il avance sont absolument fausses», a encore déclaré Papé Diouf. Concernant la suspension à un match à huis-clos avec sursis, le Président de l'Olympique de Marseille a estimé que son avait rencontré «de la compréhension auprès de la commission».

Selon le PSG, avant le match gagné, Fournier était entré le premier dans le vestiaire incriminé, et avait été pris de vomissements et de maux de tête, avant de recevoir des soins par le médecin du club Hakim Chalabi.

Vendredi, Pape Diouf avait indiqué que les analyses effectuées sur un désodorisant utilisé dans les vestiaires du stade Vélodrome n'avaient rien révélé de nocif. Dans un communiqué du 17 octobre, le club parisien avait exprimé «son indignation sur ce qui s'est produit avant et pendant le match» et demandé à la LFP «de faire avec diligence la lumière sur des incidents qui portent grand tort à l'image du football professionnel».