


















Transféré à Troyes dans le sillage de son ancien entraîneur à Amiens Ludovic Batelli, Fabrice Fiorèse va vivre dans l'Aube son «dernier challenge» de joueur professionnel. «Si je pouvais remonter avec ce club et revivre une saison en L1 sous ce maillot, je pense que j'arrêterais ma carrière là -dessus», confie le joueur de 33 ans à L'Equipe, lundi. Ravi du «confort de vie» offert par l'ESTAC, l'ancien Parisien et Marseillais porte un jugement contrasté sur la compétitivité actuelle du groupe troyen. «Nous partons sur des bases qui me paraissent plutôt basses mais, comme le groupe adhère bien au projet de l'entraîneur, ça peut aussi aller très vite.»
Fiorèse a opté pour Troyes «à la seule condition de ne pas retrouve Vahid Halilhodzic», son ancien entraîneur au PSG avec lequel il est en froid depuis son départ pour l'OM en août 2004. Convaincu «à 80%» de son choix, «la signature de Ludovic Batelli comme entraîneur a été déterminante». «C'est un homme de parole, qui respecte ses interlocuteurs. Il sait qu'il peut aller à la guerre avec moi». «Revenu à (son) poids de forme», ayant retrouvé à Amiens «le plaisir de jouer qu'(il) avai(t) perdu», Fabrice Fiorèse souligne avec humour qu'il a changé : «Aujourd'hui, l'aspect financier de ma carrière (je vais faire rire des présidents) n'est plus ma préocupation première.»