






Après Jérôme Rothen, et avant Pedro Pauleta, au tour d'Alain Cayzac de balancer ses vérités parisiennes dans un livre-bilan, «Passion impossible» (Editions du Moment), où l'ancien président du club de la capitale revient sur ses 20 mois d'exercice. Ilévoque longuement cette initiative dans Le Parisien de mardi, et plus particulièrement quelques points «chauds» du recueil. Le premier ? Paul Le Guen, qu'il ne défend plus autant qu'à l'époque : «Je m'aperçois aujourd'hui que le bon entraîneur n'est pas mûr pour être un grand manageur. Il est trop méfiant, trop désireux de recruter des joueurs qui ont son profil. Diané et Gallardo, ça l'emmerde. (...)» L'ancien actionnaire Walter Butler, ensuite, qu'il accuse de lui avoir copieusement savonné la planche : «J'écris «Walter m'a tuer» et c'est évident. (...) On a des rapports curieux. En surface, c'est très amical, mais dans mon dos, il soutient la candidature d'un autre (Michel Moulin, NDLR).»
S'il refuse de se prononcer sur Charles Villeneuve («Je n'ai pas envie de le juger, dire du bien ferait penser à de la complaisance, du mal à de l'aigreur. Aujourd'hui, ce qui est fait est bien fait. Jusqu'ici, j'aurais fait la même chose que lui»), Alain Cayzac ne s'étend pas non plus sur son rôle actuel («Je suis en phase de désintoxication»). L'avenir? «Rester attentif à l'évolution capitalistique du club.»