










LIGUE 1 - Tombeur de Toulouse (1-0) au stade du Ray, Nice signe son quatrième succès consécutif et se hisse dans la première moitié de tableau, où il n'avait plus mis les pieds depuis la 3e journée. Le Téfécé et André-Pierre Gignac, de leur côté, déçoivent. Encore. (Photo Presse-Sports)
Coup d'éclat, contre-performance, coup d'éclat, contre-performance...etc ; le parcours de Nice et de Toulouse est semblable depuis le début de la saison. Au stade du Ray, dimanche, c'est la formation d'Alain Casanova qui a de nouveau déçu. Certes, en concédant un penalty sur une main totalement involontaire de M'Bengue (51e), elle a été victime d'un coup du sort, que l'on peut juger injuste (ou pas), mais elle n'a jamais été capable de déstabiliser le bloc collectif azuréen. C'est devenu une mauvaise habitude chez les Toulousains, face à une équipe organisée et regroupée, ils ne parviennent pas à apporter le grain de folie nécessaire pour tromper un adversaire bien en place.
Particulièrement observé après ses deux sorties internationales décevantes, André-Pierre Gignac n'a pas répondu aux interrogations qui se posent à son sujet. Vaillant mais (comme toujours) trop esseulé, le buteur n'a pas trouvé la solution. Il ne l'a pas apportée non plus. Tout le contraire de Loïc Rémy, son partenaire tricolore et adversaire du jour, très actif et décisif. Au moment de transformer le penalty accordé aux Niçois, c'est lui qui a pris ses responsabilités. En tentant et réussissant une Panenka gonflée (52e, 1-0), l'attaquant des Aiglons a montré qu'il n'avait pas froid aux yeux. Ce culot, si rafraîchissant, est une qualité précieuse. Que l'ancien Lyonnais le préserve et en fasse bon usage. C'est tout ce qu'on lui demande. T.S.