



















Dans un entretien accordé à France Football, le président de l'UEFA, Michel Platini, commente les dix dates essentielles de cette année 2010. Extraits. (Photo Presse-Sports)
Le tirage au sort des éliminatoires de l'Euro 2012 (7 février à Varsovie), la reprise de la Ligue des champions (16 février à Lyon et Milan), l'ouverture de la réunion annuelle de l'international board (5 mars à Zurich), le congrès annuel de l'UEFA (25 mars à Tel-Aviv), la finale de l'Europa Ligue (le 12 mai à Hambourg), l'ouverture de la XIXe Coupe du monde (11 juin à Johannesburg), un nouveau sélectionneur à la tête des Bleus (le 12 juillet à Paris), la légalisation attendue des paris en ligne (le 1er août à Paris), l'attribution du 55e Ballon d'Or France Football (le 30 novembre à Paris) et la désignation des pays organisateurs des Coupes du monde 2018 et 2022 (le 2 décembre à Zurich). Ce mardi dans un entretien accordé à France Football, Michel Platini commente ces dix événements qui vont jalonner son année 2010 de président de l'UEFA. L'ancien numéro 10 a joué son joker sur le 11e : le 28 mai, l'UEFA décidera qui, de la France, de l'Italie ou de la Turquie, organisera l'Euro 2016. « Bonne chance aux trois candidats ! », lâche juste le dirigeant français.
Mais sur les autres dossiers et d'autres encore, Michel Platini défend ses convictions. La réunion annuelle de l'international board (le 5 mars à Zurich) sera l'occasion de discuter des règles du jeu. Le triple Ballon d'Or France Football (1983, 1984, 1985) a sa petite idée pour améliorer les choses. « Aujourd'hui, la seule chose qu'il faut changer, c'est l'arbitrage ! », affirme-t-il. « J'ai dit : l'arbitrage est mort ! La télévision le montre tous les jours ! » Et pour y remédier, « c'est facile : augmenter le nombre d'arbitres », annonce le président de l'UEFA. « Le débat sur la vidéo n'est que franco-français et n'intéresse personne. Ce n'est jamais monté dans les instances de la FIFA car comment en parler à des gens qui sont dans des stades où il n'y a pas d'électricité ? Comment mettre vingt caméras ? Qui va les payer ? C'est impossible ! » Michel Platini avance plusieurs autres arguments pour étayer sa thèse (augmenter le nombre d'arbitres) avant d'affirmer que « la vidéo, c'est la mort du football ! »
A lire dans France Football, daté de ce mardi 19 janvier, l'intégralité de l'entretien avec Michel Platini : « La vidéo, c'est la mort du football »