



















Mevlut Erding (attaquant du Paris SG - Photo Presse-Sports): «En dépit d'une ambiance très particulière, nous avons fait un bon match dont on ressort vraiment très déçu. Comme à l'aller, nous avons eu toutes les cartes en main, avec 5 ou 6 occasions franches que nous n'avons pas su exploiter».
Robin Leproux (président du Paris SG): «Je me demande comment on peut perdre ce match. Pas mal de joueurs m'ont déçu ce soir. Il est de la responsabilité de tous d'avoir un esprit de conquête. J'attends un tout autre esprit de nos joueurs. J'ai eu l'impression que certains pensaient que la saison était finie. Dans le contexte actuel, j'attendais autre chose».
Eric Roy (entraîneur de Nice): «Nous avons eu peu de réussite mais nous avons su la provoquer. Dans ce match assez débridé, un peu bizarre, Paris a eu des occasions et nous a posé des problèmes. On a rectifié notre organisation à la pause même si nous avons été affectés par des blessures. Au Mans, on a perdu trois joueurs, ce soir Faé (pointe à la cuisse gauche) et Echouafni (mollet) ont été touchés et j'ai eu peur pour Gace, Paisley et Apam, mais les entrants ont été au diapason. C'est la victoire de tout un groupe. On creuse l'écart sur Le Mans. Il devient confortable mais pas décisif. Je répète sans cesse aux joueurs qu'il faut regarder devant dans le classement. Si on veut être ambitieux et progresser dans le jeu, il faut un autre challenge que la surveillance du rétro. Je suis évidemment heureux après ce deuxième succès car il valide tout ce que nous ressentons avec René Marsiglia, Fred Gioria, Bruno Valencony et Roger Propos dans notre travail hebdomadaire. Cette victoire renforce également la confiance du groupe et lui permettra d'améliorer encore son jeu. Nous avons encore un gros déficit de points par rapport à la valeur que j'accorde à nos joueurs».
Loïc Rémy (attaquant de Nice): «Nous n'avons pas eu beaucoup d'occasions mais quand même quelques situations intéressantes. Nous avons été réalistes au vu du contenu de la rencontre. On a profité d'une facilité à un moment dans la rencontre pour marquer, c'est vrai, mais ce but vient d'une action bien construite. C'était une ambiance très particulière. Nous nous sommes concentrés sur ce qu'on sait bien faire: défendre et placer des contres. Comme au Mans, j'ai marqué. Mais c'est mon rôle. J'essaie d'être décisif et d'achever le bon boulot de toute l'équipe. Il manquait pas mal de cadres à notre équipe, le groupe a su trouver les solutions. J'ai plus travaillé à fermer mon côté droit qu'à l'accoutumée. Nous avions tous tendance à nous disperser. Nous avons des consignes très strictes. C'est dans la rigueur qu'on parvient à être performant ». (AFP)