Victor Zvunka est un entraîneur heureux. «Comme un gamin», a-t-il lancé en conférence de presse à l'issue du triomphe de Guingamp en finale de la Coupe de France. «C'est comme lorsque je l'ai gagné en 76, a-t-il expliqué en référence au trophée qu'il avait remporté avec l'Olympique de Marseille cette année-là . Une L2 contre une L1, ce n'est pas évident. Mon expérience avec Châteauroux (avec lequel il s'était incliné contre Paris en 2004) m'a servi de repère. J'avais mon équipe-type. Je savais qu'on pouvait tenir 90 ou 120 minutes, ce n'était pas un problème».
Le technicien a avoué qu'il avait affiché avant la rencontre un panneau avec le chiffre 50 dans le vestiaire de ses joueurs. «Parce que cela faisait 50 ans qu'un club de L2 n'avait pas remporté cette épreuve». Il tenait à ce que l'EAG soit la première équipe à marcher dans les pas du Havre, dernière équipe de deuxième division à s'être imposé dans l'épreuve ... avant Guingamp. «Je savais qu'on pouvait faire ça, a-t-il confié. Fin août, on a eu l'arrivée de tous ces joueurs : Oruma, Mathis, Bassila, Edouardo, Sène. Je me suis demandé si je n'avais pas changé de club ?! (Rrires). J'ai tout de suite dit à mon président de ne pas se faire de souci pour la suite de la saison». Et d'ajouter : «La Coupe, c'est vraiment quelque chose de magique». - E. T. (au Stade de France)

Les Girondins restent très compétitifs après leur période de turbulence. Mais ils devront...




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