Coupe - Trélissac

Jimmy Burgho : «Rien à regretter»

Jimmy Burgho (défenseur de Trélissac après la défaite contre l'OM) : «Jouer à Bordeaux n’a pas gâché la fête, les supporters ont fait le déplacement, ils étaient tous derrière nous. On n’a rien à regretter, on aurait pu marquer mais on n’a pas à rougir de cette prestation. L’OM ne nous a pas humiliés, nous a pris au sérieux très rapidement. On est passés par les côtés, en contre, on a des joueurs qui vont vite, et on n’a pas eu de complexes. On a pris le temps de savourer, surtout à l’échauffement. Ça restera gravé. Maintenant, il va falloir digérer tout ça, la médiatisation…Se calmer et repenser au championnat de CFA, se remettre dans notre réalité et essayer de jouer la montée.»
Nicolas Cavaniol (attaquant de Trélissac): «Le premier sentiment est un peu de tristesse et de déception. Un peu, parce qu'il n'y a pas de regrets en Coupe de France à partir du moment où on donne tout. On a tout essayé, on a tout tenté. L'équipe était plus qu'à 100 %, tout le monde s'est dépassé. La déception vient du fait qu'on avait mis beaucoup d'espoir, on a espéré jusqu'au bout. C'était une grande fête ce soir, autant de monde qui se déplace à Bordeaux, cela nous a donné des ailes. Ce soir, il a manqué l'efficacité et un but.»
Zivko Slijepcevic (entraîneur de Trélissac): «C'est fabuleux pour le club, pour les supporteurs. A la fin, les joueurs sont partis ensemble dans le vestiaire (avec ceux de Marseille), c'est vraiment sympa de leur part. C'était un match particulier contre un club prestigieux. Je voulais que mes joueurs rentrent décontractés dans le match en essayant d'utiliser les contre-attaques et d'utiliser l'espace. C'est dommage, mon seul regret c'est qu'on ait pas concrétisé nos occasions et marqué un but pour aller en prolongation. Physiquement, on était en difficulté à la fin du match. Il nous a manqué de la vitesse, surtout dans la finition, mais aussi de la puissance.»
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