pastore (javier) verratti (marco) - matuidi (blaise) trapp (kevin) motta (thiago) ben arfa (hatem) ikone (jonathan) kurzawa (layvin) aurier (serge) di maria (angel) (PREVOST JEROME/L'Equipe)
Trophée des Champions

Les questions que l'on se pose après le Trophée des champions remporté par le PSG contre Lyon (4-1)

Après la leçon donnée par le PSG à Lyon (4-1), lors du Trophée des champions, plusieurs questions se posent. En voici cinq.

Qui va bien pouvoir titiller le PSG ?

Il faut le dire, pour le suspense, on comptait un peu sur Lyon. Et comme l'ensemble du club rhodanien, on a très vite compris et rangé nos quelques illusions. «On avait mis beaucoup d'espoirs dans ce match mais à part les dix minutes avant le but où on a rivalisé avec Paris, on a été surclassé dans tous les domaines, a reconnu Bruno Genesio. J'avais dit qu'on allait essayer de resserrer l'écart avec le PSG mais l'écart est pour l'instant trop grand entre le PSG et nous et les autres équipes. Il va falloir en tirer des enseignements et se relever parce qu'on ne jouera pas toutes les semaines contre une équipe comme celle-ci.» Cette saison encore, le quadruple champion de France en titre risque de tout rafler sur le plan national et surtout de continuer à écraser violemment la concurrence, sans aucune pitié.

Comment s'est manifestée la patte Unai Emery ?

L'impression visuelle dégagée par le PSG d'Unai Emery fut belle. Cette équipe parisienne, privée de Thiago Silva, Edinson Cavani, Marquinhos, Adrien Rabiot et Grzegorz Krychowiak et qui attend encore le retour de Marco Verratti en pleine possession de ses moyens, a été impressionnante dans son expression collective. Et en quelques mots, cela pourrait se résumer à plus vite, plus haut, plus fort. Disposée dans un système en 4-2-3-1, le schéma tactique préférentiel du technicien espagnol, la formation de la capitale a apporté beaucoup de verticalité et de vitesse à son jeu, notamment au moment d'enclencher le mouvement offensif à la récupération du ballon. Cela a fait très mal aux Lyonnais, étouffés par le pressing parisien et l'apport des arrière latéraux, positionnés très haut.

Le PSG va-t-il encore recruter ?

C'est Nasser Al-Khelaïfi en personne qui l'a dit. Après l'officialisation du transfert de Jesé en provenance du Real Madrid, qui devrait intervenir lundi, le Paris Saint-Germain aura bouclé son mercato estival. «On est bien, je pense. On n'a plus besoin de recruter. On a besoin de travailler plus, c'est tout», a déclaré le président du club de la capitale, des propos rapportés par Le Parisien. Pourtant, si les départs évoqués des deux milieux de terrain Blaise Matuidi et Benjamin Stambouli venaient à se confirmer, le PSG pourrait étudier une possibilité de renforcer son entrejeu.

Qui va débuter le Championnat dans le but parisien ?

Unai Emery, qui avait décidé de titulariser Kevin Trapp – un peu à la surprise générale - contre Lyon lors du Trophée des champions, a refusé d'établir une hiérarchie entre l'Allemand et Alphonse Areola. «Je veux deux bons gardiens, a déclaré le nouvel entraîneur du PSG après la rencontre remportée par son équipe. Areola a mérité de revenir chez nous après son prêt à Villarreal. Il a une grande opportunité de grandir. La saison est longue et les deux gardiens offrent des garanties. Il n'y a pas de numéro un ou de numéro deux.» Mais Trapp est fébrile. Emery le sentait et il a pu le vérifier face aux Lyonnais. Et c'est probablement le portier français qui devrait être aligné d'entrée contre Bastia, vendredi, pour l'ouverture du Championnat.

Un stade autrichien aux deux tiers vide, qui est responsable ?

Elle disposait de propositions du Portugal, de la Turquie ou encore de l'Australie. Mais la LFP a pris l'option Klagenfurt, dans le sud de l'Autriche pour organiser son Trophée des champions, vitrine censée mettre en avant et surtout en valeur la L1. Aujourd'hui, ce choix est clairement un échec. Dans un stade pouvant accueillir 32 000 personnes, 10 120 spectateurs ont assisté à cette affiche, ce qui a profondément irrité les dirigeants de la Ligue, mécontents devant ce manque d'engouement. Pour elle, le responsable est à chercher du côté du promoteur autrichien IFCS, qui «avait pris l'engagement d'une affluence de 25 000 entrées. Il était seul responsable de la billetterie et du marketing de l'événement. L'organisation du match sur les aspects sécurité et logistique des équipes a été irréprochable mais la Ligue a été abusée par le promoteur sur la commercialisation de la billetterie, a expliquée la LFP dans un communiqué. Elle étudie d'ores et déjà les suites à donner à ce dossier».
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dansdub 8 août à 14:12

Ben voila : on connait deja le gagnant de tous les titres avant le debut de la compétition ! Merci les qataris ! comment voulez vous vendre la L1 avec ca : aucune équité sportive (comme le lyon des années 2000)

rorose 8 août à 13:43

Un orfèvre en la matière, c'est de la pédagogie footbalistique;rien à voir avec l'ancien entraîneur du PSG.Les jeunes vont bien s'éclater avec Emery.

djad16 7 août à 14:18

Ce n'est pas un verdict final !!! Traitez ça avec un peu de modération ?Je prends mon idée sur l'équipe de rédaction.