dupraz (pascal) (FAUGERE FRANCK/L'Equipe)
Ligue 1 - Toulouse

Les meilleures punchlines de Dupraz

Trois jours après la démission de Dominique Arribagé, Pascal Dupraz a été nommé mardi entraîneur du Toulouse FC. Un coach différent qui aime dire ce qu'il pense. FF s'est amusé à retrouver les meilleures punchlines de l'ancien technicien de l'Evian-TG (2012-15).

18/11/2012, après Evian-TG-Saint-Etienne (2-2)

«Une nouvelle fois, un groupe d’énergumènes s’est autorisé à hurler "direction, démission", alors que nous connaissions quelques problèmes sur le terrain. Ce sont juste des pseudo-supporters qui n’arrivent pas à comprendre que, sans cette direction ou nos sponsors, nous nous retrouverions en DH. C’est d’ailleurs ce qu’ils méritent».

10/02/2013, avant Lorient-Evian-TG

«Lorient, on y va pour prendre une leçon. Tout le monde sait que c’est là-bas qu’on a appris à jouer au football.»

22/09/2013, après Evian-TG-Montpellier (2-2)

«Je vais immédiatement aller voir le capitaine Olivier Sorlin et tous les joueurs convoqués pour qu’ils remboursent au moins deux tiers des billets aux 10 531 spectateurs. Ces gens-là ne paient pas pour assister seulement à trente minutes de jeu. Ils ne méritent pas ça. Ils veulent une équipe qui se sublime pendant quatre vingt-dix minutes. »

04/12/2013, après Evian-TG-PSG (2-0)

«J'ai tremblé tout au long de la partie. C'est pour ça que je porte un slip marron».

14/12/2013, après Evian-TG-Reims (1-1, il vise Hubert Fournier)

«C’est déjà bien de se procurer autant d’occasions pour une équipe de bourricots comme la nôtre. Je n’ai pas vu tant de différences que ça entre le Barça rémois et mon équipe. J’invite tous mes collègues entraîneurs à avoir un peu plus de respect. Les gens qui donnent des leçons, à force, ça devient pénible ! Si Mourinho me donne des conseils, franchement, je les prends, mais si d’autres se permettent sans cesse de juger le jeu des autres équipes, j’ai beaucoup plus de mal.»
Pascal Dupraz n'a pas sa langue dans sa poche. (GROSCLAUDE ALAIN/L'Equipe)
Pascal Dupraz n'a pas sa langue dans sa poche. (GROSCLAUDE ALAIN/L'Equipe)

28/02/2014, après Evian-TG-Nantes : 2-0

«Je suis content parce que l’espace d’un instant, tous les mécréants vont fermer leur gueule. Et ça, ça me plaît. Et j’espère qu’ils vont encore fermer leur gueule un paquet de fois. Jusqu’à la fin de saison. Et qu’en fin de saison, ils ferment leurs gueules jusqu’à la fin de saison prochaine».

15/05/2014, avant Sochaux-Evian-TG (à propos d'Hervé Renard)

«Je ne le connais pas. Il sait tout, moi je ne suis qu’un petit entraîneur modeste. Il a l’air de tout connaître, mais si c’était vraiment le cas, il ne ferait pas d’appels du pied pour venir à l’ETG par l’intermédiaire de ses agents, comme il le fait pour d’autres clubs... »

16/08/2014, après Rennes-Evian-TG (6-2)

«Personnellement, les fessées, ça ne me plaît pas trop. Peut-être que certaines personnes s’en réjouissent, de prendre des fessées, pas moi ! Il y a des boîtes spécialisées pour ça, mais moi je n’y vais pas dans ces boîtes-là.»

26/04/2015, après OM-Lorient (3-5)

«Cela avait déjà mal commencé car vendredi, Bielsa avait décidé de se moquer du football. À partir de là, Lorient, qui a très bien joué, a profité des largesses d’un système venu d’ailleurs».

13/10/2015, il revient dans L'Equipe sur son licenciement de l'Evian-TG

«J’ai tracé un trait sur l’ETG. Je n’y pense jamais et je ne regarde aucun de leurs matches. Je n’ai aucune colère contre l’institution. Seulement une colère contenue contre deux mecs (Esfandiar Bakhtiar et Richard Tumbach, les actionnaires majoritaires). Deux traîtres qui pilotaient à la "Diabolo et Satanas" depuis novembre 2014 et qui louvoyaient. Mais ils peuvent dire ce qu’ils veulent, ce que j’ai réussi dans ce club, ils ne me l’enlèveront pas».
B. Ro.
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