gameiro (kevin) (FAURE JULIEN/L'Equipe)
à lire dans FF

À lire cette semaine dans France Football, l'entretien avec Kevin Gameiro : «Et là, une grand-mère m'attrape par le bras...»

Parti vers l'Espagne en 2013, l'attaquant français a porté les couleurs du FC Séville, de l'Atletico Madrid et de Valence, remporté quatre Ligues Europa et gagné le respect de toute la Liga. Pour FF, il raconte son aventure de l'autre côté des Pyrénées. Extraits.

Sur sa relation avec l'Espagne...

«On adore être ici avec ma famille. L'Espagne est mon deuxième pays, maintenant. On hésite même à y rester après ma carrière. Ma femme et mes enfants aimeraient bien. Il y a une qualité de vie exceptionnelle. On vit dehors toute l'année avec le soleil, la chaleur. C'est parfait.»

Sur son passage au PSG...

«Même si ça ne s'est pas passé comme je l'aurais voulu, ç'aurait été un vrai manque pour moi de ne pas passer par le PSG. (Il montre son bras) J'en ai la chair de poule rien que d'en parler. Quand j'étais petit, je regardais les matches du PSG, j'étais fan de Marco Simone. Quand les supporters criaient son nom au Parc des Princes, je me tournais vers ma mère pour lui dire : "Tu verras, un jour, ils crieront Gameiro, Gameiro !

Voir aussi : Le sommaire du nouveau numéro spécial Liga

Sur ce que l'Espagne lui a appris...

«L'aspect défensif. Partout, on m'a demandé de défendre. Pas seulement à l'Atletico. En France, je restais devant, j'attendais les ballons et je ne faisais que des appels vers l'avant. C'était rare que je revienne défendre sur le 6 ou que je vienne récupérer des ballons au milieu. Ça n'a pas été simple au début, mais si tu veux t'intégrer, tu n'as pas le choix.»

Sur sa popularité en Espagne...

«Tu marches dans la rue, tu sors de l'entraînement, les supporters viennent, ils te prennent dans les bras, du petit de cinq ans à la grand-mère. Je me souviens d'une scène. J'étais avec mes parents, en train de me promener dans le centre-ville. A un moment, on croise une grand-mère d'au moins quatre-vingt ans, elle m'attrape le bras et m'amène à elle. J'étais choqué ! (Rire). Elle voulait absolument une photo avec moi. L'amour du club de sa ville se transmet des grands-parents aux petits-enfants.»
Propos recueillis par Olivier Bossard 
Retrouvez l'intégralité de l'entretien avec Kevin Gameiro dans notre numéro spécial Liga, disponible en kiosque mardi ou dès lundi en version numérique en cliquant ici.
Réagissez à cet article
500 caractères max
Lutce 19 août à 23:44

Pour moi, l'un des meilleurs numéro 9 français.

Cyril80420 19 août à 21:28

Belle mentalité !!!

ADS :