thauvin (florian) ocampos (lucas) amavi (jordan) lopez (maxime) sanson (morgan) germain (valere) (P. Lahalle/L'Equipe)
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À lire dans France Football cette semaine : OM, d'une épopée à l'autre...

Quatorze ans ont passé mais les ressemblances sont nombreuses entre l'OM de José Anigo, finaliste de l'UEFA en 2004 et celui de Rudi Garcia. Témoignages.

Les yeux rougis, les mains sur les hanches, Didier Drogba est inconsolable. Le symbole de l'Olympique de Marseille version 2003-04, diminué par une blessure, n'a strictement rien pu faire. Balayés par une équipe froide et méthodique de Valence (2-0), les supporters marseillais repartent eux aussi de Göteborg la mine déconfite. Quatorze longues années plus tard, la pilule est encore amère et n'est toujours pas passée. Plus personne ne souhaite revivre un tel scénario. A quelques encablures d'affronter l'Atlético de Madrid sur la pelouse de l'Olympique lyonnais, FF a contacté les anciens piliers phocéens de l'escouade de José Anigo. Les points de convergence entre «leur OM» et celui de 2018 sont nombreux pour Steve Marlet, Fabio Celestini ou encore Camel Meriem.

Meriem : «Contre Leipzig et Salzbourg, la même ferveur que nous avions connue»

Au Groupama Stadium, l'équipe provençale est loin de partir favorite et c'est son état d'esprit plus que sa qualité technique qui lui a permis de se hisser à un tel niveau : «Ça se sent que cette équipe vit bien, analyse Celestini. Et vivre bien dans un groupe, ce n'est pas seulement être de bons collègues et aller manger des fruits de mer sur le bord de la plage ensemble. C'est quand tout le monde est concerné et que chacun apporte sa pierre à l'édifice. En 2004, il y avait une réelle amitié. J'ai l'impression que c'est aussi leur cas». L'ambiance du Vélodrome à l'époque et lors de cette année a aussi fait pencher la balance. «Contre Leipzig et Salzbourg, j'ai retrouvé la même ferveur que nous avions connue», se remémore l'élégant Camel Meriem. Polyvalence, état d'esprit, Vélodrome, Didier Drogba et son impact, les anciens de 2004 décryptent aussi ligne par ligne, joueurs par joueurs, l'effectif de Rudi Garcia. Kostas Mitroglou vu par Steve Marlet : «Pour un défenseur, ça doit être horrible de le jouer». Ou encore Adil Rami vu par Johnny Ecker : «Il a pris son rôle de leader à coeur».
Johan Tabau 
Retrouvez également l'interview de Jacques-Henri Eyraud, une analyse sur la montée en puissance de l'OM depuis l'arrivée de Frank McCourt... Vingt-quatre pages spéciales dans le France Football de cette semaine, pour se mettre dans le bain avant la grande finale de Ligue Europa. Un numéro disponible en kiosques ou en version numérique en cliquant ici.

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