(D.R)
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À lire dans France Football cette semaine, Valère Germain : «Faut-il faire du bruit pour être un grand joueur ?»

Né à Marseille et supporter de l'OM dans son enfance, Valère Germain est rentré au bercail. Dans le numéro de France Football en kiosques mardi, l'ancien Monégasque évoque entre autres sa fibre marseillaise, son poste d'attaquant de pointe et se dévoile sur sa timide personnalité.

La fibre olympienne

«L'Olympique de Marseille, ça représente ma jeunesse. Etant né à Marseille, j'ai supporté l'OM toute mon enfance. Je suis très souvent allé au stade. Même si on n'habitait pas à Marseille pendant un certain temps, on allait voir les matches avec mon père. J'ai toujours supporté cette équipe, je regardais toutes ses rencontres à la télé, j'avais tous les posters des joueurs dans ma chambre... Jouer à l'OM, c'est mon rêve d'enfant.»

La pression d'être marseillais à l'OM

«Non, je suis tranquille. Ça se passera bien quoi qu'il arrive. Même s'il y aura peut-être des périodes où, comme tout attaquant, je marquerai moins de buts... Mais les supporters, ce qu'ils apprécient, c'est que les joueurs se donnent toujours à fond. Il y aura des matches où je passerai à côté, mais ici, si tu mouilles le maillot, ils pardonnent. Je ne me fais pas de soucis.»

Le fait d'évoluer seul en pointe dans un 4-3-3

«C'est naturel pour moi de jouer en pointe. Au vu des joueurs qu'il y a derrière, ce n'est pas un souci. On a une philosophie, on joue au ballon, à terre, comme on le faisait à Nice, on redouble les passes, on a la possession... C'est dans ce style de jeu que je me sens le mieux. Quand on joue seul devant avec des excentrés et des milieux proches de l'attaquant, c'est quasiment pareil qu'à deux.»

La surmédiatisation à Marseille

«Je sais qu'on est médiatisé, mais je m'en fous un peu en fait. Ça ne va pas changer mon quotidien d'être à l'OM. Il y aura peut-être un peu plus de photos quand j'irai acheter du pain, j'aurai peut-être plus d'abonnés sur Internet ou des conneries comme ça. Mais bon, ça ne va pas changer ma vie.»

TROIS QUESTIONS BONUS

«Vous passez après Bafé Gomis qui a marqué 20 buts en Ligue 1 la saison passée. Vous êtes-vous fixé un objectif de buts ?
Je veux m'améliorer par rapport à ce que j'avais fait de mieux, c'est-à-dire 14 buts avec l'OGC Nice. Après, c'était 14 sans tirer de penalties ! Les penalties, c'est con, mais t'en tires quatre ou cinq dans la saison, bah t'es déjà presque à 20 buts... Comme Bafé l'année dernière. A Nice et à Monaco, je n'ai pas eu de chance, il y avait Hatem qui les tirait bien. A Monaco, Fabinho, c'était Monsieur 100% et il y avait aussi Falcao... Je peux atteindre la barre des 20 buts en tirant les penalties et en jouant pas mal de matches.

Un attaquant, c'est toujours attaché à ses stats ?
Oui, quand même. Nous, les postes offensifs, on a ce devoir d'être efficaces en buts et en passes décisives. Un attaquant qui fait une super saison, mais qui ne marque que cinq buts, c'est peut-être moins bien qu'un autre qui n'avance pas mais qui marque 25 buts.

Dans quels domaines souhaitez-vous encore progresser ?
Sentir un peu plus les coups, être encore plus tueur devant les cages, marquer encore et toujours plus... Tout le monde veut faire toujours mieux. Il faut encore que je progresse dans mes déplacements... Il y a toujours des choses à améliorer. Je n'ai pas eu une progression où à 17-18 ans, j'étais déjà au top. C'est une progression constante et j'espère que ça continuera».
Johan Tabau

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toutvert 3 août à 20:21

Et j'aime ce club,et c'est un rève d'enfant et blabla,il me saoule!

brarcha 1 août à 16:12

Modeste mec bon saison inchallah

thbi 1 août à 8:36

Très bonne pioche pour l'OM.

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