Robert Lewandowski of Bayern Munich during the Bundesliga match between 1. FC Koln and FC Bayern Munich on March 19, 2016 at the RheinEnergieStadion in Koln, Germany. (Gerrit van Keulen/VI IMAGES/PR/L'Equipe)

A lire dans France Football, Robert Lewandowski (Bayern Munich) : «Thierry Henry a toujours été mon idole»

L'attaquant du Bayern Munich Robert Lewandowski est en pleine bourre. Juste avant la demi-finale aller de la Ligue des champions, face à l'Atlético Madrid, le Polonais a accepté de raconter son métier de buteur. Morceaux choisis.

Le poste d'avant-centre

«À quoi reconnaît-on dans le football moderne un attaquant type ? Un buteur n’attend pas de recevoir un ballon dans les seize mètres adverses. Il décroche beaucoup afin de toucher le ballon et de créer des espaces pour ses coéquipiers qui peuvent ensuite s’y engouffrer. L’époque des renards des surfaces est définitivement révolue.»

L'attaquant qui l'a inspiré

«Thierry Henry a toujours été mon idole, surtout lorsqu’il jouait à Arsenal. Je regardais beaucoup ses matches. J’adorais sa manière de se déplacer sur un terrain, son élégance balle au pied, ses accélérations fulgurantes. Il savait toujours être là au bon moment. Son intelligence de jeu, ses qualités techniques extraordinaires et ses frappes m’ont toujours émerveillé.»

Pep Guardiola

«Avec lui, j’ai beaucoup progressé. Après trois mois à ses côtés, je me suis rendu compte que j’avais déjà franchi plusieurs paliers. Au niveau tactique, je peux évoluer à plusieurs postes, mieux me déplacer sans le ballon, effectuer le repli défensif, décrocher pour permettre à certains de mes partenaires de s’engouffrer dans les espaces. Grâce à Guardiola, je suis devenu meilleur.»

Son changement d'alimentation

«Désormais, je déguste un repas à l’envers : je commence par le dessert et je finis par l’entrée comme une salade ou des crudités. Mes coéquipiers n’arrivent toujours pas à comprendre. (Rire.) Ils hochent la tête en me voyant finir par une soupe. Ils me demandent encore les raisons de cette démarche. (...) Ce repas à l’envers me permet d’accélérer la combustion de graisses. Depuis que je me nourris de cette manière, j’ai davantage de tonus. Cela est aussi lié au fait que j’évite également tous les produits laitiers. Avant, au petit déjeuner, je prenais des céréales avec du lait. Mais, souvent, après, je me sentais en manque de vivacité. Et quand je pense qu’avant j’avalais en plus des tonnes de chocolat blanc et des litres de lait...»