Championnat des étoiles
acheter
ben arfa (hatem) (N.Luttiau/L'Equipe)
A lire dans FF

A retrouver dans France Football : Hatem Ben Arfa, pourquoi il a la cote

Le surdoué souvent annoncé perdu pour le haut niveau continue d'attiser l'attention du football français, comme à Bordeaux qui compte beaucoup sur lui.

A 33 ans bien tassés, Hatem Ben Arfa ne présente plus la silhouette aiguisée de ses débuts lyonnais - 15 ans déjà ! - mais il conserve cette bouille de ravissement enfantine dès que le ballon roule dans le bon sens. «C'est la magie du foot !» lance son ancien entraîneur Alain Perrin. Avec le temps, les gens oublient ses nombreuses frasques et ne veulent retenir que le magicien capable de réveiller un stade. Une bénédiction dans une Ligue 1 tristoune. «En talent pur, qui a plus que lui en France ? interroge le médiatique Pierre Ménès, deux ou trois joueurs maximum.»
La Une de France Football avec Hatem Ben Arfa.
La Une de France Football avec Hatem Ben Arfa.

«Comme pour Beckham au PSG»

Quand il n'est pas blessé ou placardisé (comme au PSG), HBA est perçu comme un attaquant de court terme, l'homme qui brille une saison comme à Nice (2015-16). Chaperonné par le paternaliste Jean-Louis Gasset, il se trouve dans un environnement propice à Bordeaux. «Il sera la star unique et préférée, il sera le seul Girondin à posséder un ego surdimensionné», explique Frédéric Guerra, son premier agent. Marquera-t-il 17 buts comme chez les Aiglons ? Remportera-t-il la Coupe de France comme avec Rennes en 2019 ? En tout cas, le buzz fait déjà son effet. Supporters, journalistes et fan du dribbleur affluent au Haillan. «Ben Arfa, c'est de la com' pour les maillots, le public, la presse, etc. Le pari est déjà gagné, comme pour Beckham au PSG», assène le publicitaire Frank Tapiro. L'atterrissage de l'ex-camarade de Karim Benzema fait parler, c'est déjà beaucoup. En attendant l'effet purement sportif.

Lire : Le sommaire complet de FF

Notre dossier sur Hatem Ben Arfa est à retrouver dans le nouveau numéro de France Football disponible dans vos kiosques à partir de ce mardi 3 novembre ou dès ce lundi à 18 heures en version numérique en cliquant ici.
Réagissez à cet article
500 caractères max
ch.bour34 3 nov. à 16:52

qu'on l'aime ou pas on sait qu' il peut nous sortir une ou deux actions de "fou" voir même animer à lui seul tout un match.Hatem est la preuve vivante que le talent est une choses difficile à gérer pour un être humain.

ghys59 3 nov. à 15:58

Tout le monde s'en fiche de lui. Il n'y a que des ânes qui croient encore en lui. Il a mis le bordel partout où il est passé, en pompant le maximum d'argent au passage. Il a remercié Nice et Rennes d'un bras d'honneur. Le club breton n'était pas digne de lui. Aujourd'hui, il est en C1 et le joueur fait une pige minable à Bordeaux, o il n'apporte rien...

Gauchos 3 nov. à 10:40

En dehors des journalistes, qui AFFLUE au Haillan ?

Gauchos 3 nov. à 10:39

Les commentaires des supporters de l’OL, l’OM, Newcastle, Hull City, PSG, Rennes, Valladoid et depuis quelques jours Bordeaux, m’intéresseraient quant à la teneur de l’article. ”Supporters, journalistes et fan du dribbleur affluent au Haillan”. En dehors des

Gauchos 3 nov. à 10:29

Parce qu’il est aimé des medias. Parce que c'est un facilitateur de remplissage de rubriques, un Harlem Globe Trotter, un joueur de cirque qui ne cesse d'en faire. Aimé majoritairement du public ou des supporters connaisseurs (ce que l’article laisse entendre), je suis largement moins sûr.

voir toutes les réactions
ADS :