Soccer Football - Europa League - Round of 16 Second Leg - Arsenal v Stade Rennes - Emirates Stadium, London, Britain - March 14, 2019  Stade Rennes' Clement Grenier reacts with team mates after Arsenal's Ainsley Maitland-Niles scores their second goal    REUTERS/David Klein (Reuters)
Ligue Europa - 8es

Balayé par Arsenal, le Stade Rennais est éliminé de la Ligue Europa !

Vainqueur 3-1 à l'aller, Rennes a complètement craqué à l'Emirates Stadium ce jeudi (0-3) et quitte la Ligue Europa tête basse. Pierre-Emerick Aubameyang a porté Arsenal avec un doublé et une passe décisive.

La leçon : Arsenal renverse la situation, il n'y a plus de clubs français

Les espoirs étaient grands. Rennes et ses quelque six mille supporters débarquaient à l'Emirates Stadium avec la volonté d'en découdre sur le terrain. Et surtout, confirmer cet excellent résultat acquis à l'aller (3-1). Mais rien ne s'est vraiment passé comme prévu. Comme à l'aller, Arsenal frappait tôt. Sur le côté droit, Maitland-Niles profitait de l'apathie de Bensebaini pour servir Ramsey dans la surface. À son tour, le Gallois trouvait Aubameyang qui tendait la jambe pour ouvrir le score (1-0, 5e). L'entame de match compliquée se confirmait quand, dix minutes plus tard, Aubameyang (légèrement hors-jeu au départ du ballon) trouvait Maitland-Niles au second poteau, libre pour placer sa tête (15e, 0-2). Et puis, de manière un peu surprenante, Arsenal a baissé de pied, alors qu'on aurait pu imaginer que les Gunners voudraient tuer la rencontre. Mais dès qu'ils accéléraient, la défense rennaise était dépassée, comme sur ce mouvement à trois entre Özil, Lacazette et Ramsey, mais Koubek veillait (39e). Ce fût aussi le cas quand Iwobi était laissé totalement seul à l'entrée de la surface mais croisait trop sa tentative (71e).
Rennes devait attendre la reprise pour se créer sa première situation. Suite à une perte de balle de Mustafi, Niang était servi en position idéale. Sa frappe, déviée par Koscieny, s'écrasait sur le poteau de Cech (47e). Leurs adversaires presque endormis, les Rennais ont retrouvé confiance et réussissaient à faire reculer les hommes d'Emery. Sans pour autant se créer des situations. À l'inverse, Arsenal, peut-être à l'expérience, a subi, sans jamais craquer. Et quand les Bretons étaient dans leur temps fort, ils se faisaient punir. Özil et Lacazette – très nerveux et jamais vraiment dans son match – étaient remplacés par Mkhitaryan et Iwobi (70e). Impact immédiat. Mkhitaryan décalait Kolasinac qui trouvait Aubameyang au second poteau (72e, 0-3). Le Gabonais manquait de peu le triplé en fin de rencontre quand ses deux tentatives fuyaient le cadre (82e, 83e). Au final, le Stade Rennais n'aura pas démérité mais n'a jamais réussi à marquer sur ses rares temps forts. À l'image de Ben Arfa dans les dernières minutes, le réveil a été trop tardif. En face, bien loin d'être flamboyant, Arsenal a su renverser une situation mal embarquée. Les derniers espoirs français s'envolent donc après cette sèche défaite à Londres...

Le gagnant : Aubame-masqué et son doublé

On l'attendait au tournant. Pour la deuxième fois de suite, Emery alignait son 3-4-1-2 où le Gabonais était aligné avec Lacazette en pointe de l'attaque. Et contrairement à son pote, peut-être troublé par les polémiques autour de la réduction de sa suspension, il a assuré. En témoigne son bilan comptable : deux buts et une passe décisive. Seul bémol – et qui aurait pu avoir des conséquences – ses deux grosses situations en fin de rencontre qui aurait pu mettre Arsenal définitivement à l'abri alors que les Rennais jetaient toutes leurs forces dans la bataille.

Le perdant : Rennes valide le Frexit

Avant cette rencontre, une seule équipe en C3 s'était qualifiée après une défaite 3-1 à l'aller : Fulham, en 2010 contre la Juve. Il y aura désormais Arsenal... Synonyme de la fin de parcours de tous les clubs français en Coupe d'Europe cette saison. Après le PSG et l'OL, Rennes quitte la scène européenne au terme d'une double-confrontation où les hommes de Julien Stéphan n'auront pas fait tâche. Très bons à l'aller, aidés par leur supériorité numérique, ils n'auront en revanche pas vraiment existé lors de cette manche retour. Si l'écart est sévère, la supériorité d'Arsenal, à domicile, aura sèchement fait la différence.  
Jérémy Docteur
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maximumuse 15 mars à 8:43

rapatriez en France tous les joueurs français, donc tous les champions du monde, et tous les talents qu'ont nous poille sans arrêt, et ça changera, mais bon le fric c'est l'Espagne, l'Angleterre, l'Italie et l'Allemagne,...ça n'est plus vraiment du sport mais du divertissement et ce sont les plus riches qui gagnent et gagneront toujours.La France et tous les autres pays faire valoir devraient abandonner l'UEFA

chefsprive 15 mars à 7:48

C'est dommage qu'il n'y ai plus de clubs français en coupe d'Europe. Arsenal était clairement plus fort hier soir, mais quand même un grand bravo à cette valeureuse équipe de Rennes pour son beau parcourt.

paris36 15 mars à 6:25

et voila ben c'est fait plus aucune équipe française en Europe voila le niveaux de la L1

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