Bleus

Bleus : Adil Rami raconte l'histoire de l'extincteur

Adil Rami a raconté, sur le plateau de TF1, l'histoire de l'extincteur, qui avait animé la nuit des Bleus après leur victoire contre l'Argentine en 8es de finale.

C'est une histoire qui a fait causer, et dont Adil Rami a tenu, avec son humour caractéristique, à rétablir dans toute sa vérité. Sur le plateau de TF1, le défenseur de l'équipe de France a raconté ce qu'il s'est exactement passé après la victoire contre l'Argentine (4-3), en 8es de finale de la Coupe du monde.
«On était dans un restaurant, parce qu'une boîte de nuit, en période de Coupe du monde, c'est quasi impossible, et pour ceux qui le savent, on a la sécurité avec nous et c'est quand même très dangereux, commence à expliquer le joueur de Marseille. On était une quinzaine dans un restaurant, pépère. Et quand on est rentré, on s'est mis à chanter dans les couloirs et, fidèle à moi-même, je me suis mis avec mon casque, nu, et je jouais à fortnite dans ma chambre. Les mecs tapaient chambre par chambre pour réveiller», enchaîne Rami.

«Quand ils sont rentrés, alors là ghostbuster»

«J'ai senti la tempête arriver vers moi. Dès qu'il y en avait un qui avait le malheur d'ouvrir sa porte, ils retournaient les lits, les machins, etc. Moi j'avais pris un extincteur dans ma chambre. Sécurité, on sait jamais, contre les gamins. Et là je sors pour savoir ce qu'il se passe, y a Ben Mendy qui bloque la porte avec son pied. Il a alors crié et dit ''venez, on va mettre le dawa dans la chambre d'Adil Rami''.»
«Je suis parti en courant, j'ai dégoupillé l'extincteur et quand ils sont rentrés, alors là ghostbuster (il mime le geste). Sincèrement, j'ai eu peur, car quand j'ai vu l'ampleur de cette bêtise, je me suis dit : ''je vais me faire virer''. Au début, il y avait de la fumée partout dans le couloir. Je ne connais pas le système de l'extincteur. C'était une chicha. C'était le Vélodrome.

«Je me suis dit : ''Je suis mort''»

On ne se voyait pas à un mètre dans les couloirs. Tout le monde courait, chantait, se tapait dessus comme on ne voyait pas dans les couloirs. On dansait tous. Bon, j'avais remis mon slip entre-temps. Tout à coup, la sécurité est arrivée et a dit : ''dégagez tous de l'hôtel, c'est toxique.'' Tout le monde se réveille, en plus il y avait l'alarme, il y avait la femme qui parlait en russe et nous disait de partir, un truc comme ça. Tout le monde est sorti de l'hôtel, les employés et tout, Didier Deschamps aussi en pyjama. Quand je l'ai vu arriver vers nous, je me suis ''ah merde''. Et quand j'ai vu la sécurité venir, la police, les pompiers, je me suis dit : ''Je suis mort''.»
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SaintPatoche 17 juil. à 12:14

Sacré Adil !!Tu es super reste comme tu es !!