(L'Equipe)
Bleus

Ce que l'on aimerait voir des Bleus face à l'Albanie

Cinquième match des Bleus pour les qualifications de l'Euro, et c'est avec un groupe remanié qu'ils reçoivent l'Albanie ce samedi. Entre les nouveaux et les ajustements ligne par ligne, voici quatre éléments que la rédaction aimerait voir au stade de France.

3/4. Plutôt une bonne entame pour les Bleus dans ces qualifications à l'Euro 2020. Mis à part le faux pas en Turquie - défaite 2-0 -, les hommes de Didier Deschamps ont fait le boulot. Les oppositions sont loins d'être insubmersibles, avec la Moldavie, l'Islande et Andorre, mais ce qui est fait est toujours bon à prendre. Ne reste plus que l'Albanie avant d'attaquer la phase retour, et c'est avec une liste remodelée que DD et sa bande espèrent conforter la première place du groupe. Un relooking des 23 qui amène cependant de nouvelles données, sur le onze de départ comme sur les considérations propres au jeu.

Les petits nouveaux

L'Albanie n'est pas un cador, loin de là. Et les absences vont coûter aux Bleus. Mais c'est avec curiosité que FF verrait bien Didier Deschamps proposer des minutes aux bizuths de l'équipe de France. Surtout à ce tandem aussi prometteur que juvénile : Matteo Guendouzi et Jonathan Ikoné. Le premier est l'attraction d'Arsenal, lui qui fut fort heureusement élu homme du match face à Tottenham après la plus belle prestation individuelle de sa carrière. Quant à Ikoné, il a été le meilleur Bleu de l'Euro Espoirs et a conquis Sylvain Ripoll. Désormais, c'est l'heure d'éclore chez les A, en apportant leur personnalité et leurs atouts. En l'absence de certains cadres, c'est surtout le moment de marquer des points. Face à l'Albanie, l'occasion est idéale...

Une animation offensive neuve

La Coupe du monde a sacré les Bleus, mais surtout leur système. Un 4-2-3-1 compact, solide, avec un ailier offensif, en l'occurrence Kylian Mbappé, tandis que le penchant côté gauche se nommait Blaise Matuidi. Griezmann en soutien de Giroud, évidemment, pour un duo complémentaire. Mais cette fois, les cartes sont rebattues. D'abord car Giroud joue moins à Chelsea, que Mbappé est blessé, et que Matuidi n'est pas le joueur idoine pour briser un bloc bas. On espère ainsi voir du neuf. La liste est en tout cas fournie en éléments offensifs qui brillent en club. Kingsley Coman le premier. L'ailier du Bayern jouit de la confiance de son entraîneur et il pourrait bien être le joueur idéal sur le côté droit. Quant aux autres postes, quid d'Ikoné, de Ben Yedder, de Fekir ou de Lemar ? Deschamps peut aussi innover sur les systèmes...

Corentin Tolisso

Là, on ne parle plus de collectif, mais d'une individualité. Corentin Tolisso, longtemps touché au genou, n'a plus joué depuis la finale de la Coupe du monde en équipe de France, hormis quatre minutes face à l'Allemagne... en septembre 2018. Pourtant, on se rappellera qu'il entamait presque le Mondial avec un statut d'indiscutable, et qu'il est surtout un joueur soyeux pour organiser le jeu. En l'absence de Pogba, c'est l'opportunité de le voir à l'oeuvre. Le maestro 2.0 ?

De l'innovation défensive

Enfin, il est une ligne où Didier Deschamps reste avare en changements, la défense. Impossible de concevoir l'équipe de France avec une défense à trois, le sélectionneur campant logiquement sur ses positions au fil des différents succès, mais on peut imaginer quelques nouvelles têtes, surtout à de nouveaux postes. Pourquoi pas Lucas Hernandez en défense centrale, par exemple, comme au Bayern. Ce qui libérerait une place à gauche pour l'autre Lucas, Digne celui-ci, impressionnant depuis le début de saison avec Everton. Concernant les droitiers, on imagine cependant mal qui pourrait déloger le taulier Varane, tandis que Benjamin Pavard et Léo Dubois lutteront pour l'aile droite de la défense.

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