Burak Yilmaz intéresse bien Christophe Galtier. (Gerrit van Keulen/ANP SPORT/PRESSE SPORTS/Presse Sports)
Ligue 1 - Lille

Christophe Galtier, entraîneur de Lille : « Burak Yilmaz m'intéresse »

L'entraîneur du LOSC confirme avoir ciblé le capitaine turc du Besiktas pour remplacer Loïc Remy. Il sera accompagné d'autres recrutements offensifs.

Christophe Galtier joue cartes sur table. Ce jeudi, en conférence de presse, l'entraîneur du LOSC a confirmé l'intérêt lillois pour l'attaquant de Besiktas Burak Yilmaz (35 ans), qui pourrait rejoindre le Nord pour remplacer Loïc Rémy. Selon nos informations, des négociations sont en cours pour un contrat de deux ans.
Questionné sur la véracité de l'intérêt de Lille, Galtier s'est montré honnête : « Oui. Est-ce qu'il va venir ? Il y a encore du chemin à faire. S'il venait, il y aurait d'autres arrivées à ce poste-là. Après le départ de Loïc (Rémy), on cherchait un joueur d'expérience. Il a 35 ans, joue beaucoup. Il ressemble en termes professionnels et de personnalité à José Fonte. C'est un leader d'équipe et de vestiaire. Il semble être intéressé par le projet. Luis me l'a présenté. Il m'intéresse. »
« Loïc Rémy ? Son histoire ici s'est arrêtée »
L'entraîneur lillois a également réagi à la situation de Loïc Rémy, qui devait rejoindre le promu Benevento en Serie A, mais qui a vu son transfert tomber à l'eau après une visite médicale ratée.« Je n'ai pas encore de nouvelles de Loïc, a confié Galtier. On le laisse tranquille. Les joueurs en ont parlé cette semaine. Il a été confronté au même problème partout où il a signé. Sa visite médicale a été recalée. Chez nous, quatre ou cinq experts (cardiologues) avaient validé sa qualification. Ce n'est pas le cas en Italie, où il est allé. Mais je suis sûr qu'il trouvera un point de chute de qualité ailleurs. »
Une chose est sûre : Rémy ne reviendra pas à Lille. « Est-ce qu'il reviendra au LOSC ? Non. Il a été très clair et très correct, mais il est très difficile de vouloir le récupérer moralement alors que le contrat du LOSC et celui en Italie (+ 35 %) n'étaient pas les mêmes. Son histoire ici s'est arrêtée. »
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