de ceglie (paolo) (LUTTIAU NICOLAS/L'Equipe)
C'est le jour...

De Ceglie (OM), Goicoechea (Toulouse)... Les 10 blagues de la Ligue 1

En ce vendredi 1er avril, c'est la journée internationale de la blague. L'occasion, pour FF, de dresser un top 10 des joueurs dont la présence en Ligue 1 ressemble à une belle plaisanterie.

1- Paolo De Ceglie (OM)

Prêté par la Juve l'été dernier pour être la doublure de Benjamin Mendy au poste de latéral gauche, l'Italien n'a disputé que sept matches de L1, dont trois en tant que titulaire, depuis le début de saison. Quand Mendy a été blessé, son coach, Michel, a préféré décaler Manquillo à gauche plutôt que de donner sa chance au Turinois, dont on cherche toujours les qualités principales. Reste à savoir si la plus grosse blague n'est pas qu'il soit sous contrat avec la Juve...

2- Mauro Goicoechea (Toulouse)

Toulouse, qui cherchait un gardien titulaire après les déceptions Ahamada et Boucher, a jeté son dévolu sur le portier uruguayen de 27 ans. Mal lui en a pris. Auteur de bourdes à répétition en début de saison, il a très vite perdu sa place au profit d'Alban Lafont, un gamin de 17 ans. S'il a joué les huit premiers matches de la saison, il a dû se contenter depuis des Coupes nationales et d'une entrée en jeu à un quart d'heure de la fin contre Nantes, le 6 février, pour remplacer Lafont, blessé.

3- Lucas Silva (OM)

  
Lucas Silva sous le maillot du Brésil... Oui, ça fait bizarre, mais c'est en Espoirs. (PAPON BERNARD/L'Equipe)
Lucas Silva sous le maillot du Brésil... Oui, ça fait bizarre, mais c'est en Espoirs. (PAPON BERNARD/L'Equipe)
Lui aussi est une énigme. Comme De Ceglie, il est prêté par un grand club (Real Madrid), et comme son coéquipier italien, on se demande comment il a pu y signer un contrat. En 19 matches de Ligue 1, dont 9 comme titulaire, il n'a absolument rien montré si ce n'est une lenteur et une transparence rarement vues à ce niveau. A tel point que l'OM a tout fait pour s'en séparer cet hiver. Sans succès.

4- Abdou Traoré (Bordeaux)

Les saisons se succèdent, les coaches aussi, et Abdou Traoré n'arrive pas à se faire une place de choix au sein d'un effectif bordelais pourtant bien moins riche en talents purs qu'il y a quelques années. Brouillon dans l'ensemble, limité techniquement, le joueur de 28 ans, formé au club, n'a jamais dépassé les 17 matches de Ligue 1 par an sous le maillot girondin. Son total à Bordeaux ? Sept saisons, 85 matches de Championnat, 45 titularisations et 3 buts.
 

5- Lucas Ocampos (OM)

Il était soi-disant suivi par Chelsea, Manchester United ou encore l'Inter Milan à son arrivée à Monaco, en 2012, contre 11 millions d'euros (plus bonus). Très jeune à l'époque (18 ans), certains n'hésitaient pas à le comparer à Cristiano Ronaldo. A vrai dire, il est plus Cristiano que Ronaldo. Que ce soit à l'ASM ou à Marseille, où il évolue depuis février 2015, le joueur n'a absolument rien du crack annoncé. Brouillon et maladroit devant le but, il brille surtout par sa capacité à faire régulièrement le mauvais choix. Ses clubs, eux, l'ont fait au moins une fois.

6- Alain Traoré (Lorient)

Après deux saisons plutôt encourageantes à Auxerre, entre 2010 et 2012 (14 buts en 47 matches), Alain Traoré a tout perdu, ou presque. Depuis deux ans, il a même totalement disparu de la circulation. Son bilan sur la période ? 6 matches de Championnat, tous en tant que remplaçant, pour un total de 99 minutes... Son prêt à Monaco, à l'hiver 2015, a même tourné au cauchemar (1 match de Championnat). Il est désormais plus présent en réserve qu'avec l'équipe première...

7- Florian Raspentino (Bastia)

  
Raspentino, plus souvent en tenue d'entraînement qu'en maillot de match... (FAUGERE FRANCK/L'Equipe)
Raspentino, plus souvent en tenue d'entraînement qu'en maillot de match... (FAUGERE FRANCK/L'Equipe)
Repéré à Agde par le FC Nantes, alors pensionnaire de Ligue 2, le natif de Marignane a eu beau multiplier les clubs de Ligue 1 (Brest, Marseille, Caen et Bastia), il ne s'est jamais imposé nulle part. Son passage à l'OM (2012-13, 7 matches de L1, tous en tant que remplaçant, 30 minutes au total avant de partir au mercato d'hiver) a même tourné au fiasco. Le bilan de l'attaquant au sein de l'élite : 76 matches, 46 titularisations, 11 buts.

8- Alexander Söderlund (Saint-Etienne)

A la recherche d'un buteur pour remplacer Robert Beric, blessé et out pour la saison, les dirigeants stéphanois ont jeté leur dévolu cet hiver sur le buteur norvégien de Rosenborg. Il faut dire que celui-ci sortait d'une saison aboutie avec son club : 22 buts en 27 matches de Championnat. Seul problème, à 28 ans, c'est à ce jour la seule. Très limité techniquement, lent comme un camion, il n'a pas non plus de vraies qualités de finisseur. On comprend mieux ses échecs successifs en Italie (Trévise, D2, Lecco, D4), en Belgique (Namur, D3) ou même en Islande (FH Hafnarfjördur).

9- Junior Tallo (Lille)

Passé par la Roma (3 matches de Serie A en 2011-12) et auteur d'une saison remarquée à Ajaccio en 2013-14 (7 buts en 23 matches de L1), l'attaquant ivoirien de 23 ans n'en finit plus de décevoir depuis. Très moyen l'an dernier à Bastia, il est carrément fantomatique depuis son arrivée à Lille. Pris en grippe par le public lillois pour sa maladresse récurrente, il n'a plus inscrit le moindre but en depuis... novembre 2014. Soit 29 matches, toutes compétitions confondues.

10- Chris Mavinga (Troyes)

Passé par les équipes de jeunes du PSG et de Liverpool, le natif de Meaux a fait ses premières armes en Belgique (Genk) avant de rejoindre Rennes. Au prix d'une bonne saison en Bretagne, il rejoint la Russie et le Rubin Kazan. Le début de la fin. Très peu utilisé, il tente de se refaire une santé à Reims en 2014-15. Sans succès. Puis à Troyes, cette saison. Sans plus de succès. A 24 ans, Mavinga reste une énigme. – B. Ro.
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