Costil (L'Equipe)
Bleus

Equipe de France : la face cachée de Benoît Costil (Rennes), l'un des 23 Bleus de Didier Deschamps pour l'Euro 2016 (5/23)

Chaque jour, jusqu'au 10 juin, FF passe en revue les 23 de la liste de Deschamps pour vous faire découvrir un trait pas forcément connu d'un Bleu à travers le témoignage d'un proche. Aujourd'hui, place à Benoît Costil, raconté par son frère Eddy.

«Benoît est un vrai mordu de foot, et ça depuis tout petit. À même pas cinq ans, il jouait au ballon tout le temps, et partout, même dans la maison. Un jour, il avait d'ailleurs fissuré la cheminée du salon en frappant... De ce que je me souvienne, il a toujours voulu être gardien, dès tout petit. N'importe quel arbre était sujet à faire un but pour faire un terrain de foot et taper le ballon. Dès qu'il y avait deux pommiers, il avait trouvé sa cage...
Benoît Costil, à une autre époque. (D.R)
Benoît Costil, à une autre époque. (D.R)
Costil brillait sur le terrain avec ses qualités de buteur. (D.R)
Costil brillait sur le terrain avec ses qualités de buteur. (D.R)
«Il a fini un jour meilleur buteur d'un tournoi»
Quand il a intégré l'école de foot du Stade Malherbe, en débutants, il s'amusait même à marquer des buts au gardien adverse, sur les petits terrains. Il aimait bien faire ça. Quand il y avait des tournois de fin de saison, une fois la compétition finie, il aimait bien aussi jouer dans le champ, de préférence devant. Il a même fini un jour meilleur buteur d'un tournoi avec son équipe alors qu'à la base, il était gardien... Franchement, il était largement au niveau de ses coéquipiers sur le terrain. En compétition, en revanche, il était dans le but. Je me souviens notamment de la Coupe nationale poussins avec Caen, à Clairefontaine. En finale, ils avaient perdu 2-1 contre le Lyon de Karim Benzema et Rémy Riou. Mais ils avaient pris leur revanche deux ans plus tard, en benjamins, en battant l'OL également en finale.»
Bruno Rodrigues 
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