Paul Pogba (D.R)
Bleus

Équipe de France : La face cachée de Paul Pogba (Juventus Turin), l'un des 23 Bleus de Didier Deschamps à l'Euro 2016 (9/23)

Chaque jour, jusqu'au 10 juin, FF passe en revue les 23 de la liste de Deschamps pour vous faire découvrir un trait pas forcément connu d'un Bleu à travers le témoignage d'un proche. Aujourd'hui, place à Paul Pogba, raconté par son ami Mahamadou Konté.

«Avec quatre autres amis de Roissy-en-Brie, on va parfois le voir à Turin. Nous sommes par exemple allés le voir chez lui pour quelques jours en janvier. On est tous les cinq de 1993 et on se connaît tous depuis l'enfance. Nous, on le surnomme "La Pioche" mais des fois, pour le brancher un peu on l'appelle Paul Pogba. À force d'entendre Paul Pogba, Paul Pogba, Paul Pogba, il nous dit : "Oh, mais les gars, arrêtez, dites La Pioche..."

Sinon, y a un pote qui l'appelle parfois Labilé. Notre coach à Roissy l'appelait comme ça et nous, au début, on ne savait pas pourquoi... Quand on se retrouve tous ensemble comme ça, déjà on parle de tout et de rien, sinon on sort un peu et on joue beaucoup à la "Play". Et, comme à chaque fois qu'il joue à quelque chose, Paul veut gagner et être le meilleur. Sauf que sur les parties de foot sur console, je le bats souvent et il ne supporte pas ça. En plus, moi, je parle beaucoup, je chambre et ça le rend fou. Et puis, quand il perd, tout le monde crie, il devient dingue. Mais il ne lâche pas l'affaire.
Paul Pogba aux côtés d'anciens camarades de classe... (D.R)
Paul Pogba aux côtés d'anciens camarades de classe... (D.R)

«Quand on joue à la "Play", Paul (Pogba) prend toujours le Barça avec Messi, Neymar...»

Même si on doit aller manger ou s'il a un rendez-vous après, il dit : "Vas-y, reviens et prends la manette si t'es un bonhomme". Quand on joue à la "Play", Paul prend toujours le Barça avec Messi, Neymar, tout ça. Y a un pote qui prend la Juve et, pour le provoquer, il le met sur banc et lui dit : "Paul Pogba il est nul, je le mets pas, allez vas-y remplaçant..." Alors il lui répond : "Ouais, je suis nul. Ouais, je mérite d'être remplaçant..."

Il veut absolument gagner et tant qu'il n'y arrive pas, il n'arrête pas. Je me souviens d'une fois où on était allés au bowling. Il avait terminé deuxième et avait sorti un mensonge en prétextant avoir mal à un genou. Ensuite, on était rentrés au quartier, on avait fait autre chose et il avait gagné. Là, bizarrement, il n'avait plus mal (rires)...»

Thomas Simon
Réagissez à cet article
500 caractères max
ADS :