giroud (olivier) griezmann (antoine) (S.Mantey/L'Equipe)
Bleus

Equipe de France : Olivier Giroud, encore et toujours là

Laissé sur le banc contre le Portugal et mis sous pression par Didier Deschamps, Olivier Giroud misait gros pour la réception de la Suède. 90 minutes et deux buts plus tard, le buteur a répondu présent. Encore.

Rien ne le fait trembler. L'équipe de France vient de signer son meilleur match en deux ans sans lui ? Anthony Martial s'est attiré certaines louanges grâce à son profil différent en numéro 9 ? Peu importe. Aligné d'entrée par Didier Deschamps pour cette dernière rencontre de l'année face à la Suède, Olivier Giroud a une fois de plus montré qu'il faudrait bel et bien compter sur lui pour une place de titulaire à l'Euro. Avec deux nouveaux buts au compteur, ses 43e et 44e en 105 sélections en bleu, le buteur se rapproche du record de Thierry Henry.

Lire : Giroud se rapproche de Thierry Henry
 
Systématiquement bien positionné, l'attaquant de Chelsea a pesé tout au long de la rencontre sur une défense suédoise incapable de lui répondre physiquement. Sur les phases défensives, l'attaquant des Blues a été le fer de lance d'un pressing souvent efficace en première période. Son interception sur une passe mal assurée de Lustig aurait d'ailleurs pu mener à une action plus dangereuse s'il n'avait pas trop appuyé sa talonnade pour Griezmann (25e). Toujours utile dans le jeu long, il s'est également montré plus mobile qu'à l'accoutumée, bien aidé par une charnière Lindelöf-Danielson d'une grande lenteur et aux largesses évidentes. Bien trouvé sur un centre en retrait de Marcus Thuram, sa frappe instantanée du gauche n'a laissé aucune chance à Olsen et a permis aux Bleus de gommer leur entame manquée (1-1, 16e).

Roi dans les airs

Le deuxième buteur le plus prolifique de l'histoire des Bleus a principalement brillé dans le domaine aérien. Jamais perturbé par les grands gabarits adverses, il s'est imposé au duel durant toute la rencontre. Ses coéquipiers l'ont recherché dans ce registre d'entrée de jeu, et ont logiquement continué à le faire tant leur avant-centre a semblé attirer tous les ballons. Sa tête manquée sur un premier corner d'Antoine Griezmann a annoncé la couleur (10e). Dans la foulée, il a fallu un beau réflexe d'Olsen pour sortir une nouvelle tête depuis le point de penalty après un bon centre de Moussa Sissoko (12e). Le duo a d'ailleurs remis ça dès le retour des vestiaires mais sans trouver le cadre (53e). A l'heure de jeu, sa course et sa tête sur le centre plongeant de Mbappé sont un modèle (3-1, 59e). A un quart d'heure de la fin, sa remise de la poitrine pour Griezmann aurait dû se transformer en passe décisive si l'attaquant du Barça n'avait pas manqué sa reprise (75e). Remplacé par Kingsley Coman à cinq minutes du terme, il est sorti la tête haute. Comme tout au long de la rencontre.
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Gauchos 18 nov. à 9:04

Au bout du bout ce type est très difficilement appréciable car unique et cultive les contraires jusqu'au paradoxe. Tres élégant sur lui et humainement, il l’est fort peu balle aux pieds. Il est très croyant, se refugie dans la bible face aux épreuves en evoluant dans un monde de mercenaires hyper matérialiste. Dans ce même monde ou etre People et produit marketing favorise la carrière, il est extrêmement discret. En bref un look de mannequin mais qui n’est pas a la mode.

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