mercadal (fabien) (L. Argueyrolles/L'Equipe)
Le calendrier de l'Avent de FF

Fabien Mercadal (Paris FC) raconte son meilleur souvenir de 2017 : «Je savais que l'un d'eux allait marquer»

Jusqu'à Noël, FF.fr vous propose son calendrier de l'Avent. Avec, chaque jour, le témoignage d'une personnalité du foot qui raconte son souvenir marquant de l'année 2017. Aujourd'hui, l'entraîneur du Paris FC Fabien Mercadal raconte le but dans les dernières secondes de Idriss Ech-Chergui à Nancy, symbole du début de saison fabuleux du Paris FC.

«C'est assez facile pour moi de raconter mon meilleur souvenir, puisqu'il est tout frais. Il a eu lieu ce week-end, dans un match qu'on a gagné dans le temps additionnel. On partait pour faire match nul à Nancy, et on gagne dans les derniers instants (0-1). C'est d'autant plus un excellent souvenir qu'il y avait eu une embrouille avec le buteur, Idriss Ech-Chergui, quinze jours avant. Sans rentrer dans les détails, on ne s'est pas entendu sur un point qui le concerne, et je ne cache pas qu'on s'est un peu clashés. Rien de méchant, hein. Aujourd'hui je suis content, car je n'ai pas été têtu, et lui aussi.
«Le ballon revient sur Idriss qui tire du gauche de loin, et nous donne la victoire»
Surtout, lorsque on fait les trois changements pendant la rencontre, je dis à la personne à côté de moi : ''L'un des trois va marquer !'' Et ça n'a pas manqué. L'un des joueurs entrés en jeu (Julien Lopez) a eu une grosse occasion en duel face au gardien, le deuxième (Lalaina Nomenjanahary) a tapé le poteau. Et le dernier a marqué, c'est super. Sur l'action, Nomenjanahary est au duel, mais se fait contrer par un Nancéen. Le ballon revient sur Idriss qui tire du gauche de loin, et nous donne la victoire.
On fait un bon exercice dans tous les domaines et on a eu pas mal de bons moments cette saison, mais celui-là est le meilleur car il reflète tout à lui seul. Surtout que ce n'est pas facile de tenir le rôle qu'on a dans ce Championnat. Si c'est un symbole ? Oui, c'en est clairement un. Cela montre le très bon état d'esprit des garçons, et la qualité du groupe. Je n'ai jamais pensé à ladite embrouille lorsqu'il est entré en jeu. Mais à la fin du match, on y repensait forcément. Dans les vestiaires, on en a conclu avec Idriss que c'était bien mieux comme ça, et on a eu une belle accolade. De quoi bien terminer avant la trêve.»
Hugo Girardot

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