CM 2018 - Espagne

Fernando Hierro (Espagne) : «Il faut tourner la page»

Fernando Hierro, le nouveau sélectionneur de l'Espagne, s'est montré résolument optimiste, malgré le départ précipité de son prédécesseur Julen Lopetegui à la veille du début du Mondial.

Pour faire oublier au plus vite le départ inattendu de Julen Lopetegui, Fernando Hierro a affiché son plus beau sourire lors de sa présentation officielle en tant que nouveau sélectionneur de l'Espagne.
«D'abord, c'est un beau défi, passionnant, a expliqué l'ancien directeur sportif de la Roja. Les circonstances sont telles qu'elles sont. J'ai la plus grande admiration et la plus grande affection envers Julen (Lopetegui) et son grand travail pendant ces deux saisons. Je lui souhaite le meilleur. On sait qu'on est très proches du match. Il faut être intelligent, cohérent et savoir que nous ne pouvons pas changer grand-chose d'ici à vendredi. On a un groupe de travail fantastique. Un groupe de garçons fantastique. Ils ont leur personnalité. C'est un beau défi.

«La clé, c'est de continuer comme c'était avant»

(...) Quand le président (Luis Rubiales) m'a parlé de la possibilité de prendre le poste, ça a tout de suite été clair pour moi. Je ne pouvais pas dire non. (...) Mes premiers mots avec les joueurs ont été simples. Je leur ai dit que je pouvais les regarder les yeux dans les yeux. Que tout ce qui venait de se passer ne pouvait être une justification (en cas de mauvais résultats). On a de grands espoirs. Tout le monde sait que nous avons de grandes chances, ça reste l'objectif.» 
Hierro n'a pas répondu sur la durée de son mandat. «Si je vais rester après la Coupe du monde ? Mon travail se résume au match du Portugal, après le suivant, le suivant, le suivant... Le passé est le passé. On doit être positifs, aller de l'avant. Si l'on peut encore aspirer à un grand Mondial ? Si je n'en étais pas convaincu, je ne serais pas là. Les garçons sont matures et de très bons sportifs, ils doivent affronter une réalité. Evidemment, le jour n'est facile pour personne, mais ce sont de bons sportifs, de bonnes personnes. La clé, c'est de continuer comme c'était avant. Il faut tourner la page, être positifs. On a l'obligation d'être positifs. On a une grande chance. C'est ça le message.» 
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THBI 13 juin à 18:54

Santini en son temps avait fait la même chose.