Coupe - Paroles d'ex

Finale de la Coupe de France 1982 PSG - Saint-Étienne : « Je ne pensais pas tirer » lors des tirs au but, se souvient Christian Lopez

Cinquième extrait de notre échange vidéo « Paroles d'ex » sur la finale de la Coupe de France 1982. Le capitaine des Verts, Christian Lopez, se rappelle la confusion qui a régné au sein de son équipe pour désigner un nouveau tireur, lors d'une séance des tirs au but plus longue que prévu.

Le 15 mai 1982, la finale de la Coupe de France entre le PSG et Saint-Étienne doit se jouer aux tirs au but, après l'égalisation parisienne in extremis signée Dominique Rocheteau en toute fin de prolongation (2-2). La séance est retardée de plusieurs dizaines de minutes après que les supporters parisiens ont envahi la pelouse.
« L'envahissement du terrain, c'était bon enfant »
Dans une ambiance électrique, les deux formations ont du mal à se départager et se retrouvent à 5-5. Le capitaine des Verts, Christian Lopez, détaille la suite des événements. « Les cinq tireurs ont été choisis à la fin du match, mais le sixième, le septième et éventuellement le huitième n'étaient pas programmés. On ne pensait pas en arriver à ce stade, on pensait que ça allait se jouer entre le premier et le cinquième tir », se souvient-il.
« Je ne pensais pas tirer. Il y avait Raoul Noguès et Laurent Roussey qui étaient rentrés (en cours de match) et qui étaient attaquants. Quand on finit la série de cinq tirs au but, je me retourne vers mes coéquipiers pour voir si l'un d'eux va tirer, et tout le monde me tourne le dos, se rappelle Lopez avec le sourire. Donc je me dis "j'y vais". Et je le tire très mal. Je pensais l'avoir tiré au centre, mais même pas en fait. D'ailleurs, je ne savais même pas où je voulais le tirer. »
Quelques secondes plus tard, Jean-Marc Pilorget inscrira le tir au but décisif qui offrira le premier grand titre de son histoire au PSG.

À revoir : Bathenay, Fernandez, Castaneda et Lopez refont la finale 1982

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