emery (unai) cissokho (issa) (NICOLAS LUTTIAU/L'Equipe)
Le calendrier de l'Avent de FF

Issa Cissokho, défenseur d'Amiens, raconte son souvenir le plus fort de 2017 : «La qualification pour la finale de la Coupe de France»

Jusqu'à Noël, FF.fr vous propose son calendrier de l'Avent. Avec, chaque jour, le témoignage d'une personnalité du foot qui raconte son souvenir marquant de l'année 2017. Troisième épisode avec l'Amiénois Issa Cissokho.

«Mon meilleur souvenir, c'est notre qualification avec Angers pour la finale de la Coupe de France. On avait fait en plus un super match en demi-finale contre Guingamp, mon club formateur (2-0), et ça fait toujours plaisir de les battre (rires). Personnellement, c'était la première fois que j'allais au Stade de France, pour y jouer une finale de Coupe, la centième de l'histoire... Franchement, tout était réuni pour que ce soit une belle fête.

Dès notre départ d'Angers, l'ambiance était indescriptible. Les supporters étaient venus en masse, ils étaient en furie, avec des chants, des fumigènes... On sentait qu'on avait vraiment une ville entière derrière nous. Pendant le voyage, on était détendus. On était partis le jeudi, deux jours avant la rencontre, pour être tous ensemble, profiter de ce moment unique à vivre. C'était beau, magnifique, fort.
«Etant originaire de la région parisienne, mon téléphone a chauffé, et ma carte bleue aussi...»
Étant originaire de la région parisienne, mon téléphone a chauffé, et ma carte bleue aussi (il éclate de rire). Il a fallu payer des places à pas mal de personnes, la famille, les amis. J'ai essayé de faire plaisir au plus de monde possible pour qu'ils puissent assister à cette finale, parce que c'était peut-être aussi ma dernière. Alors j'ai voulu le vivre avec mes proches, tous ensemble, pour que ça reste un bon souvenir. Même le match en lui-même restera gravé, mais pour d'autres raisons, puisque j'ai inscrit le seul but de la rencontre contre mon camp, et dans le temps additionnel (90e+1, 0-1). C'était dur mais cette finale reste quand même un moment magique. Après le match, le club avait prévu une soirée sur Paris, quel que soit le résultat. Et, même si on a perdu, on s'est quand même bien amusé. On était tous ensemble, les joueurs, les femmes, les enfants... Ça clôturait une aventure exceptionnelle.»
Bruno Rodrigues

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