Ligue Europa - OM

L'OM et le coup de pouce bienvenu de l'arbitrage contre Salzbourg en Ligue Europa

Alors que l'OM a eu droit à un arbitrage plutôt clément ce jeudi lors de sa victoire contre Salzbourg en demi-finale aller de la Ligue Europa (2-0), les joueurs se l'avouaient plus ou moins.

Cette fois, Marseille ne se plaindra pas de l'arbitrage. Face à Salzbourg ce jeudi (2-0), les Marseillais ont vu deux décisions de M. Collum tourner en leur faveur. D'abord, l'arbitre écossais a accordé le but de l'ouverture du score à Florian Thauvin, alors que le ballon a touché sa main avant d'entrer dans la cage. «Je n'ai pas encore revu les images, a expliqué l'international français, un brin gêné. Je sais que je mets la tête, et le ballon touche ma main. Mais je n'ai pas revu les images, je suis très honnête. J'ai quand même eu un petit peu peur qu'il la siffle. Mais ça a tourné dans notre sens cette fois

Certains ont été moins bavards sur le sujet, comme Dimitri Payet, qui a asséné un : «Je n'ai pas vu les images», très sec. «Je n'ai pas vu s'il y a main, le plus important c'est qu'il y ait but. Maradona a marqué de la main aussi» a lui lâché Maxime Lopez, concentré sur le résultat. Le minot marseillais, comme Florian Thauvin, n'ont pas réagi quand on leur a rappelé la main de l'attaquant du Benfica Vata en 1990, qui avait coûté une qualification en finale de C1 à l'OM. Et pour cause... ils ne connaissaient pas cet épisode.
«On n'a pas toujours l'opportunité d'être aidé par l'arbitre» - Sarr
Dans un très grand soir sur le terrain, Bouna Sarr a été très honnête sur ce fait de match. «J'étais dans un angle où je ne vois pas, mais on ne va pas se mentir, en se replaçant Flo m'a dit qu'il l'a touché un peu de la main. Mais ça fait partie du football. Des fois on a besoin d'un peu de réussite pour gagner les matches. On ne va pas cracher dans la soupe

Plus globalement, le latéral marseillais a reconnu un arbitrage favorable : «En plus du but, il y a aussi une action de penalty litigieuse en deuxième mi-temps c'est vrai. On va s'en satisfaire. On n'a pas toujours l'opportunité d'être aidé par l'arbitre, donc on est content. On a fait un bon pas vers Lyon (lieu de la finale)». Comme un clin d'œil aux passes d'armes récurrentes sur l'arbitrage entre l'OL et l'OM.

L'action du penalty à laquelle Sarr a fait référence, c'est celle de la 53e minute de jeu, quand Maxime Lopez a déstabilisé Stefan Lainer dans la surface. «Je suis allé revoir les images avec le coach et l'analyste vidéo. Je lève les mains, j'essaye de ne pas le percuter. Je le percute un peu, il y a contact, a avancé Lopez. Tout le monde à son avis perso, pour moi c'est du 50-50. Un autre arbitre aurait pu siffler, ou ne pas siffler. A ce moment-là on se dit : ouf, quelle chance.» Ce brin de chance arbitral, ajouté à la performance de l'OM, lui permet de rêver un peu plus fort à la finale.
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