Jean-Michel Aulas, le président de l'OL, a quelques raisons de se réjouir. (A. Martin/L'Équipe)
Ligue 1 - OL

La Ligue des champions et les transferts stimulent les finances de l'OL

Le chiffre d'affaires du Groupe OL pour le premier trimestre de l'exercice 2019-2020 a été boosté par la billetterie et les transferts.

Quatorzième de Ligue 1 après 13 journées, l'OL, qui vient de s'incliner sur la pelouse de l'OM (1-2), vit un début de saison compliqué sur le plan sportif. Sur le plan financier, le club rhodanien s'en sort mieux.
Le Groupe OL a publié ce jeudi son rapport d'activité pour le premier trimestre de l'exercice 2019-2020. Et le chiffre d'affaires - 126, 4 millions d'euros - affiche une belle progression : +33 % par rapport à l'année précédente.
Cette augmentation s'explique par deux principaux facteurs. Les recettes de la billetterie liée à la participation de l'OL à la Ligue des champions, tout d'abord, ont connu une progression de + 14 % soit 1,1 million d'euros supplémentaire. « Les revenus de billetterie de Championnat de France s'établissent quant à eux à 7,3 millions d'euros contre 8 millions d'euros un an plus tôt, avec un match de moins cette saison (4 matches à domicile contre 5 matches en N-1) », est-il précisé dans le communiqué du groupe.

« Record » pour les revenus des transferts

Le « trading » de joueurs a également été un élément positif confirmant, toujours selon le communiqué, « la pertinence de la stratégie de l'OL, basée sur une Académy de premier plan et le recrutement de jeunes talents, avec la capacité du club à valoriser ensuite ces potentiels sur les plans sportif et économique ». « Le Groupe a réalisé un 1er trimestre record en termes de revenus de cessions de contrats joueurs avec notamment les transferts de Tanguy Ndombélé à Tottenham (60 M€ brut + 10 M€ d'incentives maximum) et Nabil Fékir au Betis Séville (19,75 M€ brut + 10 d'incentives maximum + 20 % de la plus-value sur futur transfert). »
L'activité « grands événements » qui intègre notamment les revenus issus des demi-finales et la finale de la Coupe du monde féminine disputées au Groupama Stadium a rapporté 3,3 millions d'euros, soit une progression de + 281 %.
Réagissez à cet article
500 caractères max
ADS :