alves (daniel) kimpembe (presnel) mbappe lottin (kylian) di maria (angel) cavani (edinson) rabiot (adrien) draxler (julian) (F.Faugere/L'Equipe)
Coupe de la Ligue - Finale

Le PSG s'offre la huitième Coupe de la Ligue de son histoire en dominant Monaco en finale

Avec deux buts très rapidement marqués par Cavani et Di Maria, le PSG a ensuite géré sa finale. Monaco, trop brouillon, n'ayant quasiment jamais pu y croire (3-0). Paris remporte sa huitième Coupe de la Ligue au coeur d'une finale où l'arbitrage vidéo et son utilisation ont fait débat.

Le PSG était trop fort...

Paris avait décidé de ne pas perdre de temps dans cette finale. L'équipe d'Emery a rapidement fait comprendre qu'elle était dans un bon soir et qu'il serait difficile de l'empêcher de conserver son titre. Dès la cinquième minute, Mbappé était fauché par Glik dans la surface. M. Turpin sifflait d'abord un hors-jeu, puis désignait finalement le point de penalty après avoir eu recours à l'arbitrage vidéo. Ce moment de flottement n'a pas perturbé Cavani qui envoyait une frappe plein centre que Subasic ne pouvait qu'effleurer (1-0, 8e). Le PSG n'a pas tardé à doubler la mise pour se mettre déjà à l'abri. Di Maria était à la réception d'une superbe ouverture de Mbappé côté gauche et s'occupait d'ajuster Subasic, qui n'était pas exempt de tout reproche (2-0, 21e). Le club de la capitale avait fait le plus dur et n'avait plus qu'à gérer son avantage (58% de possession de balle). Les tentatives de Cavani (35e), Draxler (44e) et Mbappé (58e, 60e) n'aboutissaient pas. En toute fin de match, Cavani s'offrait finalement un doublé. L'Uruguayen éliminait Jemerson après un bon travail (encore) de Mbappé et trompait à nouveau Subasic (3-0, 85e). Sans trop être inquiété défensivement, le PSG s'offrait une cinquième Coupe de la Ligue consécutive, et déjà la huitième de son histoire.

...et Monaco n'était pas à la hauteur

Ce PSG était bien trop fort, certes, mais Monaco n'a pas été à la hauteur de l'affiche. Jardim avait choisi d'aligner un 4-2-3-1 pour bousculer le leader incontestable de la Ligue 1 : un système qui n'a pas vraiment fonctionné. Dans l'entrejeu, l'association Moutinho-Tielemans était beaucoup trop faible pour espérer quelque chose. Ce n'est pas un hasard si l'entraîneur portugais a choisi de sortir le second pour faire rentrer Jovetic au retour des vestiaires (46e). Lemar et Rony Lopes (67% de passes réussies) se sont montrés beaucoup trop imprécis offensivement pour faire la différence. Pourtant, l'ASM a eu quelques occasions mais sans en profiter (trois tirs cadrés). À huit minutes de la mi-temps, les Monégasques ont bien cru égaliser : Trapp manquait sa sortie sur Falcao sur un centre de Lopes et le Colombien poussait le ballon dans les filets... avant de voir son but être refusé après consultation de la vidéo par l'arbitre qui sifflait un hors-jeu très difficile à juger. En seconde période, le club de la Principauté n'a pas suffisamment poussé sur le but de Trapp pour espérer revenir, même si le tir enroulé de Lopes heurtait la barre (57e). Comme l'année dernière, Monaco a manqué son rendez-vous en finale de la Coupe de la Ligue et va revenir bredouille en Principauté.

Mbappé a fait mal à son ancien club

Kylian Mbappé retrouvait son ancien club, avec lequel il avait perdu la finale de la Coupe de la Ligue la saison dernière contre le PSG (1-4). Finale où il avait été muselé par Thiago Silva. Cette fois, l'attaquant de dix-neuf ans a fait très mal à ses anciens coéquipiers, en particulier à son vis-à-vis Raggi qui a beaucoup souffert pendant la rencontre. Il donnait le ton dans les premières minutes quand il poussait Glik à la faute dans la surface et obtenait un penalty qui permettait à Paris d'ouvrir le score. Il se montrait encore décisif sur le deuxième but avec une passe absolument géniale pour Di Maria. L'international français a fait parler son talent. Il a prouvé qu'en l'absence de Neymar, c'était lui le leader de l'attaque parisienne. Sa passe pour Cavani (35e) aurait pu déboucher sur un nouveau but, tout comme sa remise pour Alves en fin de première période (45e+3). Sur le dernier but parisien, il était encore passeur décisif pour Cavani. Il n'a manqué qu'un but, finalement, à Mbappé pour conclure une prestation de haut vol. Un but qu'il aurait pu s'offrir à l'heure de jeu. Il ne parvenait pas à éliminer Subasic (58e), avant que le portier monégasque ne dévie son tir (60e). Une masterclass de Kylian Mbappé qui a confirmé qu'il n'avait rien perdu de sa fraîcheur et qu'il réalisait une belle première saison avec le PSG.
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mrbohoussou 1 avr. à 0:50

À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.Quand il n'y a pas d'équilibre des forces dans une ligue, les soi-disant champions font pâle mine sur le plan international.

saadanecherif 31 mars à 23:35

Il fallait le faire contre le real!!!!!!!!

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