Benjamin Lecomte veut confirmer cette saison. (S. Mantey - L'Équipe)
Ligue 1 - Lorient

Lecomte: «Il va falloir confirmer»

Propulsé numéro un la saison passée, Benjamin Lecomte, le gardien de Lorient, a «à coeur d'être encore meilleur» pour sa deuxième saison dans la peau du numéro 1.

«J'essaye juste d'écrire ma petite histoire»
«Vous allez débuter votre deuxième saison dans la peau du numéro 1. Ressentez-vous moins de pression  que lors de la première?
Non, pas forcément parce que j'ai à cœur d'être encore meilleur. On m'a souvent dit que la première année était la plus simple, il va falloir confirmer. J'ai beaucoup bossé physiquement pour arriver affûté.
 
Et mentalement?

L'an dernier, ce n'était pas évident de passer derrière Fabien (Audard). C'était un gros challenge, j'étais attendu au tournant. Même si le coach m'avait appelé pendant les vacances pour me donner la hiérarchie, il y avait plusieurs matches avant la fin du mercato. Je ne savais pas trop à quoi m'attendre, il fallait répondre présent. Cette année, le challenge, il est là: montrer que je ne me suis pas relâché.
La saison dernière, vous avez été l'un des gardiens de L1 le plus sollicité, ce qui n'a pas empêché Lorient de terminer 12e défense du Championnat. Quel regard portez-vous sur ces statistiques?
Elles sont bonnes parce qu'on s'est maintenu. Ça prouve que j'ai répondu présent. Pour une première saison, je peux en être fier, mais bon, j'aurais préféré faire moins d'arrêts et avoir une saison plus simple.
 
Avez-vous le sentiment d'avoir éteint les doutes que pouvait susciter votre promotion?
Non parce que ça signifierait avoir éteint Fabien (Audard) et ça, c'est impossible. J'essaye juste d'écrire ma petite histoire. Je fais en sorte de me défoncer.
 
Tout a changé pour vous après votre prêt à Dijon lors de la saison 2013-2014. Était-ce une étape indispensable à votre progression?
Oui. Le rôle de numéro un, je l'ai découvert là-bas, en L2. J'avais conscience que j'avais besoin de ça, et c'est la raison pour laquelle j'avais demandé un prêt. Dijon m'a permis d'être ce que je suis devenu aujourd'hui.»
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