JOAO FELIX DURING THE MATCH LEGANES CD VERSUS ATLETICO DE MADRID IN BUTARQUE STADIUM. SUNDAY, 25 AUGUST 2019. Cordon Press (JOAQUIN CORCHERO ARCOS// Cordon Press)
Ligue des Champions - Phase de groupes

Les dix choses qu'on a hâte de voir lors de la phase de groupes de la Ligue des champions

Le verdict est tombé pour les trente-deux qualifiés en phase de poules de Ligue des Champions. Si, comme à l'accoutumée, les fortunes ont été diverses, le tirage laisse place à quelques affrontements alléchants. FF vous a sélectionné dix choses qui vous nous faire saliver.

Qui est vraiment favori ?
Un Manchester City dont on attend tellement mieux sur la scène européenne ? Un Liverpool tenant du titre près à enchaîner un deuxième succès ? Un FC Barcelone du duo Messi-Neymar ? Une Juve d'un Ronaldo qui ne pense qu'à reconquérir cette C1 ? Le Real Madrid en habitué ? Sans oublier l'Atlético, le PSG, Tottenham, Dortmund... Cette Ligue des champions va être une nouvelle fois passionnante à suivre. Des chocs en pagaille, des stars partout, et toujours cette interrogation sur quelle équipe aura la meilleure régularité jusqu'en mai prochain pour aller s'imposer à Istanbul. Vite, que ça commence !

PSG-Real, acte II
Se déplacer de l'autre côté des Pyrénées sonne presque comme une rengaine pour les supporters du Paris Saint-Germain, qui rencontreront le Real Madrid pour la troisième fois sous l'ère qatarie. Soit autant, désormais, que son rival du FC Barcelone. Et si le huitième de finale en 2018 est encore dans toutes les mémoires parisiennes, le club de la capitale a aussi affronté la Casa Blanca en phase de poules. C'était en 2015-16, alors que Laurent Blanc était encore aux commandes. Le PSG avait tenu le nul au Parc (0-0) puis s'était incliné à Bernabeu (1-0), synonyme de seconde place. Quoi de mieux qu'une revanche, donc, pour enfin frapper un grand coup sur la scène européenne ? Ce PSG-Real sera en tout cas l'un des grands sommets de cette phase de poules.
 
Le duel Ronaldo-Joao Felix
Dans ce doux parfum de remontada qui a enivré plus d'un stade l'an passé, la Juve avait été pionnière du genre. Défaite 2-0 au Wanda Metropolitano sans y avoir vu le jour, la Vieille Dame avait rattrapé son retard, portée par un Cristiano Ronaldo titanesque (3-0). Les Colchoneros, vexés, auront à cœur de se rattraper. Et nul doute que Diego Simeone comptera sur un grand Joao Felix pour venir à bout de son homologue Maurizio Sarri. Le jeune Portugais, récemment adoubé par CR7, aura à cœur de confirmer les beaux présages de son aîné. De partenaires en sélection à rivaux d'un soir, il n'y a souvent qu'un pas.

Lire : Le tirage complet
Liverpool-Naples, un autre parfum de revanche
Une autre revanche. Jamais avares de belles histoires à raconter, les fans de Liverpool n'ont pas oublié que leurs rêves de Ligue des champions ont pris forme lors de la dernière journée des phases de poules en 2018-19, quand Mohamed Salah brisait les espoirs napolitains. Reversés en Ligue Europa, les hommes de Carlo Ancelotti pouvaient l'avoir mauvaise tant l'affrontement avec les Scousers s'était avéré indécis. 1-0 pour l'un à l'aller, bis repetita pour l'autre au retour, la balle est remise au centre cette année. Ne reste plus qu'à jouer.
 
L'Inter, un choc de styles
Mauvaise surprise pour les Intéristes, qui héritent pour la seconde fois consécutive du groupe de la mort. Avec le FC Barcelone, encore et toujours. Exit Tottenham, c'est le Borussia Dortmund qui fera figure de troisième poids lourd. Face à deux formations dont la maîtrise du cuir est une spécialité, l'Inter n'ira sûrement pas contester la possession. Féru d'efficacité et de discipline tactique, Antonio Conte sait en revanche faire déjouer ses adversaires avec brio. Un pragmatisme qui pourrait bien donner raison au technicien italien.

Lire : Barça-Dortmund-Inter, ce sera très, très chaud !
 
À Pierre-Mauroy, le spectacle sera de mise
En accueillant Chelsea, l'Ajax, et Valence, le LOSC ne s'est pas mis dans les meilleures dispositions dans l'optique des huitièmes de finale. Mais quel spectacle ces affiches promettent-elles ! Les Blues de Frank Lampard, d'abord, dont l'identité de jeu, les pépites en devenir (Mount, Abraham, Hudson-Odoi) et les internationaux français (Giroud, Zouma, Kanté) font office d'attraction. Valence, ensuite, elle aussi portée par ses ex de Ligue 1 (Gameiro, Wass, Guedes) et le sacro-saint 4-4-2 de Marcelino dont l'Espagne se délecte tant. Et que dire l'Ajax, son football total et son stade mythique ? Le challenge est aussi immense qu'attrayant pour Christophe Galtier. Après tout, être dans la peau de l'outsider ne lui a jamais déplu.

Lire : Lille, à l'assaut de l'ancien monde
L'Ajax vers la confirmation ?
On avait quitté les Ajacides en larmes sur la pelouse de la Johan Cruyff Arena, éjectés au bout d'un drame aussi magnifique que cruel face à Tottenham. Le temps a fait son œuvre pour panser les blessures et après une série de barrages maîtrisée, ils sont de retour pour une saison 2. Un défi pour les hommes d'Erik Ten Hag, orphelins de Matthijs de Ligt, Lasse Schöne ou Frenkie de Jong, d'autant que l'effet de surprise a disparu et que la sensation du dernier exercice sera attendu au tournant. Exit le vent de fraîcheur, tous les regards sont tournés vers la confirmation. Et dans une poule relevée, il va falloir encore beaucoup de caractère à ce jeune groupe.
 
Lyon, dans la peau du favori ?
S'ils n'en ont évidemment soufflé mot, l'heure doit être au soulagement pour Juninho et Jean-Michel Aulas, assis côte à côte lors du tirage au sort. Point de Manchester City, Liverpool ou Bayern, l'OL a hérité du Zénith, du Benfica et de Leipzig. Quatre formations de niveau homogène, bien que sur le papier, c'est bien l'effectif lyonnais qui semble le mieux armé. Même si on n'oublie pas Nagelsmann et Leipzig. D'une équipe dont on a parfois critiqué le manque de caractère, il tarde de la voir revêtir le costume de possible favori.

Lewandowski-Kane : duel de goleadors
Ce sont des machines qui ne sont intéressés que par le but. Ce duel risque d'être explosif lors de deux succulents Bayern-Tottenham, où chacune des deux formations comptera sur Robert Lewandowski, qui vient de prolonger au Bayern, et Harry Kane, qui a ouvert son compteur buts en Premier League le week-end dernier. On parie que ces deux-là ont en tête l'objectif de terminer pourquoi pas meilleur buteur de la compétition...

Atalanta, joyeuse première
Frémissante et singulière de par son approche et son système de jeu - un 3-4-2-1 renversant, défendant en marquage individuel -, l'Atalanta goûtera pour la première fois de son histoire à la C1. Dans le sillage de Zapata et du mystique Gómez, l'Atalanta tentera d'enquiquiner Manchester City et Donetsk. Comme elle l'avait si bien fait la saison passée en Serie A, contre l'Inter par exemple (4-1), ou encore en Coupe d'Italie, face à la Juventus (3-0). Et si les Citizens feront figure d'épouvantails, les Lombards, sous la houlette de Gian Piero Gasperini , pourraient tirer leur épingle du jeu et accrocher les huitièmes. L'une des attractions de cette phase de groupes, assurément.

Réagissez à cet article
500 caractères max
ADS :