Abdou Diallo (PSG)Nuernberg, 20.07.2019, Fussball, Testspiel, 1. FC Nuernberg - Paris Saint-Germain (DanielMarr/WITTERS)
PSG - Amicaux

Les recrues, Mbappé, Verratti... Ce qu'il faut retenir de Nuremberg-PSG

Avant de s'envoler pour l'Asie et après un premier test concluant face à Dresde, le PSG a concédé le nul face à Nuremberg (1-1). Frustant, entre maîtrise et petites erreurs.

Après son carton plein face à Dresde, 6-1 score final, le PSG enchaînait sur un deuxième match amical en Allemagne avant de s'envoler pour l'Asie. Le scénario fut bien différent cependant, avec des opportunités pour Paris, certes, mais un résultat nul (1-1). Plus surprenant, c'est presque Nuremberg qui se créait les meilleures opportunités. Déconcentration, mauvaise gestion des contres, passivité : Tuchel aura quelques maux à souligner. Avant ça, la paire Verratti-Mbappé aura fait le travail - la sortie de Verratti (63e) changeait totalement la donne en terme de créativité - tandis que la performance globale de l'effectif parisien pourra être qualifiée de moyenne.

Herrera et Sarabia prennent leurs marques

Au rayon des satisfactions, outre Verratti et Mbappé, c'est la paire espagnole Herrera-Sarabia qui peut satisfaire Thomas Tuchel. Le premier, dans le même rôle hybride que pour sa première apparition, entre défense à trois avec ballon et un cran plus haut sans, aura mis à l'épreuve le bloc de Nuremberg par sa volonté de toujours jouer vers l'avant. Quelques passes claquées et verticales permettaient de trouver des solutions, à l'instar cette passe pour Sarabia (16e) qui aboutissait sur un poteau de Mbappé. De son côté, Pablo Sarabia avait visiblement de bonnes jambes. Et de la lucidité. Toujours dans la recherche de l'espace, il naviguait entre les lignes avec succès puisque souvent trouvé. Du positif, encore plus avec ce but de la tête (43e).

Passivité et individualités

Là où la prestation ne pourra satisfaire complètement le staff, c'est au niveau de la concentration. Ainsi, Paris concédait plusieurs face-à-face (1ere, 47e, 52e) avant, finalement, l'égalisation pour Nuremberg sur penalty - voir plus bas. Ce fil rouge négatif sans réelle conséquence aura été particulièrement mis en lumière par les oublis. Défensifs (Bernat, Kurzawa, Meunier, Bakker), voire même un cran plus haut (Draxler, Jesé), de quoi agacer par moments, ce qui n'a cependant pas mis à mal les velléités de certains «tauliers». Mbappé aura ainsi touché deux fois le poteau avant de délivrer une passe décisive pour Sarabia.

Diallo, bonne première mais entachée

Enfin, et il était attendu, Abdou Diallo a bien connu sa grande première sous le maillot du Paris Saint-Germain. Il entrait à la place de Meunier très rapidement (35e) et confirmait assez rapidement sa personnalité. Avec des prises d'initiative à la relance ou des interventions marquées.
Parmi les titis, Aouchiche, Zagre et Guclu ont été les plus remuants
Du bon, en somme, avant cette erreur préjudiciable... Laissé bien seul pour défendre, il taclait la main levée (70e) dans sa surface. Pas de chance, l'attaquant de Nuremberg avait décidé de piquer son ballon. Penalty. Transformé par Valentini (71e). Derrière, un onze remanié ne parvenait pas à faire de différences, si ce n'est sur cette frappe de Toufiqui (78e). Parmi les titis, Aouchiche, Zagre et Guclu ont été les plus remuants. - A.B.
 
Le onze de départ : Areola - Kehrer, Herrera, Kurzawa - Meunier, Verratti, Bernat - Sarabia - Mbappé, Jesé.
 
Le onze à partir de la 68e : Trapp - Mbe Soh, Diallo, Nsoki - Hemans, Aouchiche, Kouassi, Bakker - Toufiqui, Zagre - Guclu.
Réagissez à cet article
500 caractères max
tilook 22 juil. à 6:04

On a sorti trop de joueurs cadres, différence extraordinaire entre le pot de départ est le 11 à partir de la 68e

naglieri 21 juil. à 9:11

Que le psg fasse un contrat en or à Verrat.De même que Motta,c est quand ils ne sont pas là que l on se rend compte qu on est nul part...Profitez que juve et inter ne voient pas clair pour le blinder

ADS :