(L'Equipe)
Ligue des Champions

Ligue des champions : Buffon, Marcelo, Neymar, Cristiano Ronaldo... L'équipe type de la saison

La Ligue des champions 2016-2017 vient de s'achever par le sacre du Real Madrid, qui réalise donc le doublé après 2016. Voici l'équipe type de FF.

Buffon (Juventus Turin), l'éternel

Gianluigi Buffon est comme le vin : il se bonifie avec le temps. A 39 ans, le portier de la Juventus n'a jamais paru si fort. Multipliant les arrêts de grande classe, l'Italien n'avait, avant la finale, encaissé que trois buts en onze matches de Ligue des champions. S'il en a encaissé quatre en finale, il n'y pouvait pas grand-chose. Le portier pourra se consoler en se disant qu'il n'a laissé passer que sept ballons dans ses filets en douze rencontres...

Dani Alves (Juventus Turin), la renaissance

Laissé libre par le FC Barcelone l'été dernier, Dani Alves était sujet à interrogation. Son niveau était-il sérieusement en train de décliner ? Douze matches de Ligue des champions, trois buts et quatre passes décisives plus tard, plus personne ne se pose de question. Même s'il s'est un peu manqué en finale, le Brésilien a globalement été excellent, affichant une activité assez folle sur le terrain. Très offensif, le latéral droit -souvent utilisé comme piston un cran plus haut - doit faire nourrir quelques regrets à son ancien club...

Ramos (Real Madrid), le patron

Capitaine du Real Madrid, Sergio Ramos a été un élément clé de la douzième Ligue des champions remportée par son club. Solide, bon en un contre un, maître dans les airs, il a aussi apporté le danger en attaque. La preuve, il a délivré trois passes décisives. Vicelard et fort en gueule, l'Espagnol a remporté là sa troisième Coupe aux grandes oreilles.

Bonucci (Juventus Turin), la solidité

Solidité, efficacité, régularité : trois adjectifs qui collent à la campagne européenne de Leonardo Bonucci. Dur sur l'homme, le défenseur central est aussi un très bon relanceur, qui participe activement au jeu de son équipe. L'Italien n'hésite pas non plus à monter aux avant-postes pour placer sa tête. Une référence, malgré sa finale un poil plus compliquée.

Marcelo (Real Madrid), le latéral volant

Il est certainement au sommet de sa carrière. A 29 ans, cette dixième saison au Real Madrid est celle où il a impressionné le plus. Bon défensivement, il est surtout un extraordinaire contre-attaquant. Technique, rapide, très endurant, le Brésilien est aussi doté d'une très bonne vision du jeu. Il a d'ailleurs délivré une passe décisive à Ronaldo face au Bayern Munich, en quarts de finale et une autre en finale, pour le but du 4-1.

Modric (Real Madrid), le métronome

S'il ne paie pas de mine sur un terrain, son importance dans le jeu du Real Madrid est capitale. Véritable métronome au milieu, c'est lui qui décide quand accélérer ou temporiser. Avec une précision extrême, le Croate délivre les transversales à la pelle. Et surtout, il fournit un travail énorme à la récupération. Essentiel.

Fabinho (Monaco), le régulier

Il y a eu deux Monaco cette saison : avec ou sans Fabinho. Dans l'entrejeu, le Brésilien a pris une énorme importance tout au long de l'année. Ultra régulier, serein, il a sécurisé sa défense, fait jouer ses coéquipiers, et délivré trois passes décisives. L'ancien latéral a même inscrit un but capital contre Manchester City en huitièmes de finale retour (3-1). Un exemple.

Lemar (Monaco), le dynamiteur

Lui aussi a pris une part importante dans le joli parcours des Monégasques. Intenable sur son aile (souvent gauche, parfois droite), le néo-international français a brisé des reins et surtout régalé ses coéquipiers. Auteur de cinq passes décisives (dont trois en quarts de finale face à Dortmund) et de deux buts, l'ancien Caennais s'est montré efficace.

Dybala (Juventus Turin), le joyau

Dybala par-ci, Dybala par-là. Toute l'Europe a eu son nom en bouche cette saison. Et pour cause, l'Argentin de 22 ans a été excellent. Insaisissable, vif, il a fait profiter son équipe de sa superbe technique et de son sens du jeu. Placé le plus souvent derrière l'attaquant, son pied gauche a fait des merveilles. Les Barcelonais s'en souviennent, balayés -entre autres- par un doublé du joyau en quarts de finale.

Neymar (FC Barcelone), l'altruiste

Si le Barça n'a pas fait une grande campagne européenne, éliminés dès les quarts de finale, un homme s'est tout de même bien illustré : Neymar. Meilleur passeur de la compétition avec neuf offrandes, le Brésilien à la technique exquise fut aussi - avec deux buts et deux passes décisives - le principal artisan de la "remontada" face au Paris-Saint-Germain, en huitièmes de finale retour (6-1).

Ronaldo, la terreur

S'il a été repositionné dans l'axe cette saison, Cristiano Ronaldo, 32 ans, n'a rien changé de ses habitudes de buteur. Désormais plus présent dans la surface, le Portugais a été redoutable dans le dernier geste. Pire, il a pu disparaître d'un match... et coller tout de même un ou deux buts. Auteur de douze réalisations (soit le meilleur buteur de la compétition), il a, avec ses cinq buts, quasiment éliminé à lui tout seul le Bayern Munich en quarts de finale, tout comme l'Atlético avec son triplé en demies. En finale, il a même collé un doublé à la Juve. Impressionnant.

Remplaçants

Ter Stegen (FC Barcelone)
Chiellini (Juventus Turin)
Mendy (Monaco)
Khedira (Juventus Turin)
Messi (FC Barcelone)
Mandzukic (Juventus Turin)
Benzema (Real Madrid)
Mbappé (Monaco)

Entraîneur

Zinédine Zidane (Real Madrid)
Kilian Kerbrat

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fran1221 7 juin à 10:03

Increible une équipe sans Messi, est un spectacle de le voir jouer, mieux et a marqué 11 buts, combien de joueurs ont fait? Je pense qu'il ya des objectifs pour une raison quelconque

fran1221 7 juin à 9:57

Sont une honte, ¿Messi était 11? Il est un spectacle à voir jouer et a marqué 11 buts. Vous êtes blessé par ce ne fut pas le gala, il est que vous n'êtes pas objectifs.

Toto0 7 juin à 4:05

Christiano Ronaldo fait son travail, et il le fait de façon convaincante.Buffon à été excellent tout au long, ce n'est pas sa faute si l'équipe à trop perdu de balles en deuxième demie.

Toto0 7 juin à 3:58

Je comprends pourquoi France Football n'a pas choisi Messi. Si vous regardez bien, vous pouvez vous rendre compte que Messi est en grande partie le responsable de la défaite de Barça, mais personne n'ose le dire!!!

Toto0 7 juin à 3:55

Je suis tout à fait d'accord avec France Football, mais je pense pas que Dybala fera l'affaire à ce niveau. Il est d'ailleurs un des responsables de la défaite de Juventus. Il a perdu beaucoup trop de balles en deuxième demie.

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