Soccer Football - Premier League - Liverpool v Crystal Palace - Anfield, Liverpool, Britain - June 24, 2020  Liverpool's Trent Alexander-Arnold celebrates scoring their first goal with teammates, as play resumes behind closed doors following the outbreak of the coronavirus disease (COVID-19) REUTERS / Phil Noble / Pool  EDITORIAL USE ONLY. No use with unauthorized audio, video, data, fixture lists, club/league logos or
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«Liverpool, sur son perchoir», un dossier complet à lire dans le nouveau numéro de France Football

Cette semaine, FF consacre 22 pages au titre attendu de Liverpool en Premier League. Des 30 ans d'attente au rôle primordial de Jordan Henderson, en passant par la marque indélébile de Jürgen Klopp.

C'était le 28 avril 1990. Le mur de Berlin était encore debout, Margaret Thatcher toujours en place et Hélène de Roch Voisine sur les lèvres de toutes les adolescentes. Le monde venait de perdre Greta Garbo, la divine, et Liverpool, le divin, de battre QPR (2-1) pour s'assurer un dix-huitième titre de champion d'Angleterre, dont personne ne pensait alors qu'il serait le dernier avant trente années, soit 11 016 jours ! Trois décennies (et une pandémie) se sont écoulées, autant dire une éternité pour un géant de ce calibre.

- Le sommaire du nouveau numéro de FF
Trente ans de malheur(s) que France Football retrace cette semaine au coeur d'un dossier spécial. De la démission dramatique de Kenny Dalglish à la crise du Covid-19, en passant par les accidents cardiaques de Graeme Souness et Gérard Houllier ou la glissade de Steven Gerrard, les Reds ont traversé de multiples tempêtes pour, enfin, retrouver leur «putain de perchoir», selon la célèbre expression de Sir Alex Ferguson. Ce qui rend ce dix-neuvième sacre national si particulier. Le plus beau de tous.

La marque Klopp, l'admiration des anciens

Cette épopée porte évidemment la marque d'un homme : Jürgen Klopp. «Le leader et la figure tutélaire de l'équipe, celui qui symbolise son caractère et qui stimule tout le monde. Quelqu'un d'innovant, toujours à la recherche de la façon dont on peut franchir un nouveau palier», résume son adjoint Pepijn Lijnders pour FF. De glorieux anciens comme Markus Babbel, Stéphane Henchoz ou Boudewijn Zenden témoignent également de leur admiration.

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«L'une des raisons principales de ce succès, c'est la longévité de l'entraîneur et les moyens qu'on lui a donnés sur le long terme, en faisant signer des joueurs qui épousent son style, explique notamment Zenden. Le contre-pressing est un bonheur à regarder. (...) Mais leur force principale est qu'ils n'abandonnent jamais rien, comme en témoigne le nombre impressionnant de victoires acquises dans les dernières minutes.» Ça valait le coup d'attendre, finalement.

Retrouvez l'intégralité du dossier de 22 pages consacré au titre de Liverpool cette semaine dans France Football, à partir de mardi en kiosque ou ici en version numérique dès lundi à partir de 18 heures.
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