cyprien (wylan) camavinga (eduardo) (S.Mantey/L'Equipe)
Ligue 1 - 21e journée

Logique respectée entre Nice et Rennes

Kasper Dolberg pour Nice. Flavien Tait pour Rennes. Deux petits buts mais un beau match pour inaugurer cette 21e journée, même si Nice loupe l'occasion d'intégrer provisoirement le top 5.

La leçon : 50/50

À chacun ses temps forts. Celui de Nice, en première période et dès le retour des vestiaires. Puis celui de Rennes, à partir de l'heure de jeu et jusqu'à la fin de la rencontre. Pour le premier, le GYM a su capitaliser, au retour des vestiaires, avec un but de Kasper Dolberg après un centre de Pierre Lees-Melou (48e), qui profitait de la blessure du jeune Gerzino Nyamsi pour se faire la malle. Une ouverture du score logique par rapport à la physionomie du match, puisque Myziane Maolida (2e, 20e), Alexis Claude-Maurice (16e) et Kasper Dolberg (32e) avaient déjà eu l'opportunité d'ouvrir le score. Avec 57% de possession en première période, Nice dominait, Rennes opérait en contre. Tantôt avec succès tantôt avec imprécisions, jusqu'à ce réveil...
Statu quo logique entre Niçois et Rennais
Sûrement initié par cette frappe lumineuse de Mbaye Niang sur la barre (64e), le gros temps fort breton traduisait plus de fraîcheur et d'allant. Eduardo Camavinga retrouvait toute sa classe le temps de 20 minutes, Raphinha et Flavien Tait donnaient le tempo sur les ailes. Et c'est le second qui, d'une reprise pied gauche à bout portant, égalisait pour le Stade Rennais (81e). Raphinha ratait dans la foulée une reprise (82e). Tant mieux pour Nice qui subissait face aux velléités bretonnes, même si la fin de rencontre, débridée à l'image de cette faute de James Lea-Siliki qui aurait pu lui valoir un rouge (89e), n'offrait pas de grosse occasion. Statu quo logique.

Les gagnants : Ces artistes du vendredi soir

Le rush de Raphinha et les petits délices du Brésilien toute la partie. La maestria de Wylan Cyprien dans l'entrejeu pour organiser les offensives. Les cadeaux d'Adam Ounas, aux 16e et 62e minutes. L'activité d'Eduardo Camavinga dans le temps fort rennais. Pierre Lees-Melou à peu près partout dans un système hybride. Une chose est sûre, personne ne s'est ennuyé à l'Allianz Riviera... et c'est tant mieux ! Pour résumer, pas de pluie de buts mais du spectacle. Une denrée rare mais appréciable.

Le perdant : Rennes remplit son infirmerie

Sans Hamari Traoré, suspendu, sans Benjamin Bourigeaud, sans Clément Grenier, sans Jonas Martin... Et désormais sans Faitout Maouassa, malade, sans Gerzino Nyamsi, blessé sur le but, et sûrement sans Jérémy Morel, qui terminait la rencontre diminué, façon capitaine courage pour éviter une infériorité numérique dangereuse. Julien Stéphan compte ses blessés et ses absents, surtout que c'est sur un claquage que son équipe encaisse son seul but du match. Pas de chance avec les organismes, même si Rennes est assuré de finir la journée sur le podium. - A.B.

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