hernandez (lucas) (CREMEL BENJAMIN/L’Équipe)
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Lucas Hernandez, à lire dans France Football cette semaine : «Jamais je n'ai lâché, jamais je n'ai douté»

Champion du monde et d'Europe, Lucas Hernandez, le défenseur français du Bayern Munich, a tout gagné mais n'est pourtant pas rassasié, à l'image de son club et de sa sélection. Il explique sa nature et son combat dans France Football cette semaine. Extraits.

Sa difficile saison 2019-20

«J'ai traversé une période compliquée. Sans moi, l'équipe tournait bien et parvenait à enchaîner les grandes prestations à un très haut niveau. Je savais que je devais m'armer de patience, que je devais me tenir prêt dès que le coach ferait appel à mes services pour lui montrer qu'il pouvait compter sur moi. La saison 2019-20 a été très difficile niveau blessures (NDLR: opération du genou droit, puis de la cheville droite), mais jamais je n'ai lâché. Jamais je n'ai baissé les bras. Et jamais je n'ai douté.»

La mentalité féroce du Bayern

«Je ne ressens aucun relâchement dans le vestiaire»
«Le plus important, c'est d'avoir faim et les crocs. Bien que nous ayons tout gagné la saison passée, je ne ressens aucun relâchement dans le vestiaire. Nous avons toujours le même appétit. Tous les joueurs sont ultra motivés à chaque séance d'entraînement. Cette mentalité est fascinante. Le Bayern est un club qui veut toujours gagner et qui ne supporte pas la moindre défaite. On veut refaire le triplé et nous en avons assurément le potentiel.»

Sa passion pour la pêche

«Même si nous jouons tous les trois jours, je pêche dès que mon emploi du temps me le permet. C'est idéal pour s'aérer l'esprit au contact de la nature et penser à autre chose, oublier le quotidien. J'adore ça. Je pêche depuis que mon père et mon grand-père m'y ont initié enfant. Ici, j'ai découvert plusieurs endroits magnifiques. Un employé du Bayern m'a montré plusieurs lieux, notamment des lacs privés, et aussi le long de l'Isar (NDLR: le fleuve qui traverse la ville). J'essaie d'y aller plusieurs fois par mois.»
L'intégralité de l'entretien avec Lucas Hernandez : «Le plus important, c'est d'avoir faim», est à lire cette semaine dans France Football, disponible en kiosque ou en version numérique en cliquant ici.
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Personne 18 nov. à 10:54

Le PSG devrait prendre exemple sur ce club .... sur la mentalité et l'investissement des joueurs du Bayern !

RensenbrinkRIP 17 nov. à 13:14

Ce joueur et son club me sont fortement antipathiques. Ne pas oublier son chambrage du PSG après la finale de la LdC alors qu’il cirait le banc (80 millions d’euros, cela fait cher le cirage). Encore un petit effort et il peut battre Thomas Müller comme le joueur le plus antipathique du football.

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