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FF - Ligue 1 - 28e j.

Lyon, PSG, OM : un, deux, trois, partez !

Après chaque journée de Ligue 1, Francefootball.fr fait le bilan. La performance, le joueur, le coup de coeur et le coup de gueule, voici ce qu'il faut retenir du vingt-huitième épisode du Championnat 2014-2015.

La perf' : Reims, il était temps

En s'imposant sur son terrain face à Nantes (3-1), le Stade de Reims a décroché sa première victoire en 2015 et mis un terme à une série de huit matches sans victoire. «Elle fait du bien, a reconnu Jean-Luc Vasseur, soulagé. Je pense que cette victoire est dans une forme de continuité de ce que l'on a fait à Marseille ou à Bordeaux. On a trouvé une bonne pelouse, on a trouvé un public et on est en train de retrouver une équipe.» Au bon moment.

Le joueur : Batshuayi, le pari gagnant

En inscrivant un doublé, Michy Batshuayi, une nouvelle fois préféré à André-Pierre Gignac à la pointe de l'attaque de l'OM, vendredi à Toulouse, a grandement contribué au large succès (6-1) de la formation marseillaise et donné raison au choix de son entraîneur Marcelo Bielsa. Avec cet avant-centre particulièrement puissant et performant dans le jeu dos au but, le club phocéen semble avoir trouvé le successeur d'APG, en fin de contrat, pour la saison prochaine.

Le coup de coeur : Le top 3 fait le poids

On s'est assez plaint et surtout inquiété des difficultés rencontrées ces derniers matches par le trio de tête du Championnat pour ne pas faire la fine bouche au terme de cette 28e journée de Ligue 1. Vendredi, samedi puis dimanche, l'OM (6-1), le PSG (4-1) et l'OL (5-1), dans l'ordre d'apparition, ont cartonné et donné du relief à dix derniers épisodes qui s'annoncent imprévisibles et palpitants. Mais avant la fin, vivement la suite.

Le coup de gueule : Lens et Metz, les carottes semblent déjà cuites

«Il faut gagner sept matches... On se doit d'y croire même si on n'en a pas encore gagné cette année. Contre Toulouse, ce sera le match de la dernière chance... » Signé Rudy Riou. «On ne veut pas faire pitié, surtout pas. On a très peu de chance de se maintenir, mais on en a encore.» Signé Antoine Kombouaré. «Ça devient de plus en compliqué.» Signé Sylvain Marchal. Que ce soit à Lens ou à Metz, relégables avec neuf points de retard sur le 17e, on semble résigné malgré les discours de façade tenus ce week-end. Et c'est bien dommage.
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AMANCIO 9 mars à 8:57

Lors de cette journée les trois premiers du championnat ont marqué 15 buts. Je pense que c'est à retenir.