Marc Ingla a fait le point sur le mercato. (A. Réau / L'Equipe)
Ligue 1 - Lille

Marc Ingla (Losc) : «Nous ne sommes pas obligés de vendre»

Le directeur général de Lille a assuré jeudi que le club n'était pas dans l'obligation de vendre des joueurs en janvier.

«À combien de ventes de joueurs doit-on s'attendre en ce mois de janvier au Losc ?
Ce n'est pas un vrai mercato pour nous. Il est d'abord limité en raison de nos contraintes (interdiction de recruter prononcée par la DNCG). Mais on écoute les propositions. On aime que nos joueurs soient courtisés. Et ils le sont. On va rester calme et avoir comme objectif de valoriser la performance sportive. Donc ça peut-être un départ ou rien. Je le répète, on ne veut pas affaiblir l'équipe.
Mais la DNCG vous a fixé des obligations, non (NDLR : déposer 25 M€ sur un compte courant bloqué en France) ?
Ce sont des possibilités mais il y a d'autres moyens aussi de trouver des recettes. Il n'y a aucune obligation de la DNCG. La seule chose, c'est que l'instance nous a notifié quelques observations. J'espère que la prochaine audience régulière, à moins que nous ne soyons convoqués avant, se déroulera sereinement en avril ou en mai et que nous aurons répondu à ce qu'ils nous ont demandé.
Amadou ? «C'est un pilier de notre effectif mais on continue d'écouter»
Qu'en est-il des propositions reçues par Ibrahim Amadou qui est probablement le joueur le plus sur le départ ?
On a assez de contacts réels pour lui et pas seulement d'Angleterre (Bordeaux avait proposé 10 M€ et a essuyé un refus). C'est un joueur en progression. On a déjà reçu d'autres propositions l'été dernier pour lui et nous n'avions pas donné suite (Schalke 04 était prêt à mettre jusque 15 M€ par le passé). C'est un pilier de notre effectif mais on continue d'écouter comme tout bon gérant de club.
Allez-vous récupérer des joueurs prêtés (Eder Mothiba, Xeka) ?
On a cette opportunité d'essayer de pouvoir faire revenir des joueurs (déjà sous contrat) car on ne peut pas recruter. Et ce en accord avec Christophe Galtier. Mais c'est une situation assez spéciale et complexe. Le scénario change. On tente de convaincre les clubs concernés, à qui on a prêté des joueurs, avec des arguments. La situation est extrême mais on va se battre pour obtenir notre chance.»
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oskare68 11 janv. à 17:45

Pour un club racheté par un "milliardaire" ce n'est pas folichon.Ils on eu chaud a Marseille je vous le dis.Elle est loin d'être bête Margarita,ce n'est pas pour rien qu'elle n'a pas retenue son "projet".