Megan Rapinoe se voit bien faire une carrière politique (A. Martin/L'Équipe)
USA (Femmes)

Megan Rapinoe fustige Donald Trump et ne ferme pas la porte à la politique

Megan Rapinoe, star de l'équipe des États-Unis double championne du monde de foot féminin, s'en est prise au président Donald Trump. Elle a également ouvert la porte à une future carrière politique.

Megan Rapinoe, capitaine et star de l'équipe féminine des États-Unis, championne du monde l'an dernier en France, s'en est prise sans détours au président américain, Donald Trump, mardi sur la chaîne Vice TV.

« Un nationaliste blanc à la Maison Blanche »

« Là, nous avons clairement, je pense, un nationaliste blanc à la Maison Blanche et les crachats de haine, l'exclusion du reste du pays n'ont fait qu'entraîner plus de clivages entre les gens, plus de désespoir, d'anxiété et de peur » a déclaré sans filtre Rapinoe.
Megan Rapinoe, naissance d'une icône
L'Américaine de 34 ans, Ballon d'or féminin 2019, milite depuis longtemps pour la défense des droits des femmes et des LGBTQ. Comme l'ancien joueur de football américain des San Francisco 49ers, Colin Kaepernick, elle a posé son genou à terre à plusieurs reprises durant l'hymne national, afin de protester contre les violences policières envers les noirs.

« Pas qualifiée » pour un poste au gouvernement

En 2019, juste avant le Mondial en France, Rapinoe avait prévenu qu'en cas de sacre, son équipe refuserait toute invitation à la Maison Blanche. Donald Trump avait répliqué sur Twitter : « Megan devrait gagner avant de parler. » Championnes du monde quelques semaines plus tard, les Américaines ont tenu parole.
Interrogée sur la possibilité de la voir un jour se présenter à des élections, Rapinoe n'a pas dit non : « Je ne ferme pas totalement la porte, mais ça semble un peu fou », ajoutant dans un éclat de rire que le job de rêve serait « présidente, bien sûr. Si j'y vais, je veux la plus grosse fonction », a-t-elle enchaîné sur le même ton, avant de tempérer ses propos : « Je ne suis pas en train de dire : "Je suis la plus intelligente, je devrais être la présidente." Je ne suis absolument pas qualifiée pour quelque poste que ce soit au gouvernement », a finalement déclaré celle qui a récemment affiché son soutien au démocrate Joe Biden, s'annonçant même « disponible » pour être sa colistière.
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RensenbrinkRIP 20 mai à 10:44

Beaucoup de gens aux USA aimeraient plutôt que Michelle Obama se présente. Un nom qui monte aussi en ce moment: le gouverneur de New York, Andrew Cuomo. Il parle très bien et surtout de façon honnête (assez rare pour un homme politique). Ses entretiens avec son frère journaliste (Chris Cuomo) sont remplis d’humour (chacun dit qu’il est le favori de la maman) et d’infos.

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