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Michel Hidalgo, amoureux foot : 12 pages en hommage à retrouver dans le nouveau numéro de France Football

Décédé la semaine dernière à l'âge de 87 ans, Michel Hidalgo a incarné tant de belles choses tout au long de sa vie qu'il méritait bien qu'on s'y attarde longuement dans France Football qui l'avait élu en son temps entraîneur de l'année en 1982. Il est évidemment à la Une du nouveau numéro de FF. Voici ce que vous pouvez retrouver au coeur de 12 pages immanquables.

Avant d'être le sélectionneur que l'on sait, auréolé de la demi-finale de Coupe du monde 82 et du Championnat d'Europe gagné deux ans plus tard en France, il avait débuté au Havre avant d'intégrer le grand Reims pour lequel il marquera même un but lors de la toute première finale de Coupe d'Europe contre le Real (4-3 en 1956), puis remportera deux Coupes et deux Championnats avec l'AS Monaco ce qui lui vaudra sa seule sélection en équipe nationale.

Si le temps a vaguement effacé la classe et le talent de cet ailier droit, on a vraiment découvert l'homme, sa sensibilité, son humilité, son empathie, sa générosité quand il est devenu sélectionneur après avoir secondé Stefan Kovacs puis quand il a bossé auprès de Bernard Tapie comme manager général avant que l'OM ne soit champion d'Europe. Il aura eu la sagesse de quitter le paquebot avant.
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Alors, on trouvera peu de personnes dans l'histoire du football français, qui aient autant fait l'unanimité que ce plus gentil des gentils, cet or en barre fait homme. C'est ce que nous disent bien sûr les champions d'Europe 1984 qui reviennent sur leurs aventures avec Hidalgo ; c'est aussi ce que nous raconte leur dernier repas, ensemble, du mois de février dernier, dont la tonalité douce-amère parle si fort de ce mec unique.

Voici ce que vous pouvez retrouver au sein de nos 12 pages hommages

Resté jusqu'au bout un amoureux du foot et des hommes, l'ancien ailier droit du Stade de Reims était avant tout un amoureux de l'équipe de France.» Patrick Urbini vous raconte l'empreinte de Michel Hidalgo.
 
-Hidalgo, le sélectionneur : à jamais le premier. «De ses huit années à la tête de l'équipe de France, il reste aujourd'hui un palmarès, un style de jeu flamboyant incarné par le "carré magique", des paris tactiques d'une audace folle, des mots toujours soigneusement choisis, de l'humilité teintée à la fois de sincérité et de bienveillance, des émotions encore présentes et des morceaux de bravoure inoubliables, des doutes, des déchirures et quelques drames humains aussi, mais d'abord peut-être des images
 
-Hidalgo, le joueur : pour vous servir. «Michel Hidalgo est ennemi du jeu personnel, un exemple de conscience professionnelle et d'abnégation. Chacun de ses gestes trahit la volonté d'être agréable aux autres. Il n'aime pas briller, il aime servir
 
-Hidalgo : «Un joueur, on ne peut pas l'humilier» En avril 2004, FF avait réuni les huit sélectionneurs de l'équipe de France encore en vie et leur avait posé les mêmes questions sur leur vision du métier. FF vous propose les réponses de Michel Hidalgo. Dont celle-ci, par exemple : «Le sélectionneur n'est plus un adjudant-chef devant lequel les joueurs claquent les talons !»
 
-Le jour des adieux. Le 12 février dernier, les champions d'Europe 1984 avaient donné rendez-vous à leur ancien sélectionneur, à Marseille. Des retrouvailles pleines d'émotions mais aussi de fous rires que FF vous raconte dans le détail. «Il avait ce petit sourire qu'on lui connaît, raconte notamment Luis Fernandez. Il était heureux, malgré la maladie
 
-Ils lui disent merci. «Il essaie d'être juste», pour Joël Bats. «Un orateur», selon Jean-François Domergue. «Il a davantage cru en moi que moi-même», avoue Alain Giresse. France Football avait demandé aux champions d'Europe quel souvenir ils garderaient de Michel Hidalgo.
 
L'ensemble du dossier est à retrouver dans le nouveau numéro de France Football disponible en kiosque à partir de ce mardi 31 mars ou en ligne dès 18 heures ce lundi 30 mars en cliquant ici.

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