06.06.2015, Olympia Stadion, Berlin, GER, UEFA CL, Juventus Turin vs FC Barcelona, Finale, im Bild Lionel Messi (FC Barcelona #10) und Neymar (FC Barcelona #11) feiern mit dem Pokal nach dem Sieg // Lionel Messi (FC Barcelona #10) and Neymar (FC Barcelona #11) celebrating with the trophy after winning the title during the UEFA Champions League final match between Juventus FC and Barcelona FC at the Olympia Stadion in Berlin, Germany on 2015/06/06. EXPA Pictures © 2015, PhotoCredit: EXPA/ Eibner-Pressefoto/ (Schueler/EXPA/PRESSE SPORTS/PRESSE SPORTS)
Ligue des Champions - PSG

Palmarès, nombre de buts, historique des matches... Quel bilan pour Neymar sur ses dix-sept finales disputées ?

En 11 ans de carrière, Neymar a disputé 17 finales. Avec des consécrations continentales à Santos, des rafles nationales et européennes avec le Barça et des blessures et des succès hexagonaux avec le PSG.

À Santos, l'ombre de la défaite au Mondial des clubs

En quatre ans avec les Noir et Blanc, Neymar s'est octroyé deux finales, la première en Copa Libertadores en 2011 et la seconde en 2012 en Recopa Sudamericana, qui voit s'affronter les vainqueurs des deux principales compétitions continentales. A chaque fois, Santos avait dû attendre le match retour pour forcer la décision (0-0 ; 2-1 face à Penarol en Libertadores et 0-0 ; 2-0 face à Universidad de Chile en Recopa Sudamerica). Mais Neymar, malgré son jeune âge (19 puis 20 ans), montrait déjà son appétence pour les finales en ouvrant à chaque fois le score lors du match retour. Et son match aller face aux Chiliens, même s'il ne parvenait pas à scorer, marquait déjà les esprits.
Mais il y a une ombre au tableau. En décembre 2011, Santos affrontait le Barça en finale du Mondial des clubs, mais Messi et les siens terrassaient le club brésilien sur le score de 4-0, démontrant la totale domination des Catalans, emmenés par Pep Guardiola. Esseulé sur le front de l'attaque, déterminé à débloquer le match de son équipe, Ney faisait quelques mauvais choix, prenait des coups et surtout ratait un face-à-face d'importance contre Valdes à l'heure de jeu. Le score était sans appel mais le prodige brésilien ralliera le camp des vainqueurs deux ans plus tard.

Au Barça, une première frustrante avant d'engranger

Pourtant, la première finale de Neymar au Barça ne restait pas un souvenir mémorable. En Coupe du Roi en 2014, les Catalans se retrouvaient face au Real Madrid de Carlo Ancelotti et s'inclinaient en fin de match sur un but de Bale (1-2), qui prenait la suite de Di Maria et répondait à l'égalisation de Bartra. Virevoltant, Neymar avait été secoué par l'engagement physique et particulièrement bien muselé par ses adversaires. Jusqu'à une action dans les ultimes minutes où il se retrouvait face à Casillas et où son tir du pointu venait s'écraser sur le poteau.
Mais Ney reste un homme de finale. Par la suite, il donnait la victoire aux siens en inscrivant l'unique but barcelonais de la double confrontation contre l'Atlético Madrid en Supercoupe en 2013 (1-1 ; 0-0), puis marquait de nouveau - cette fois-ci en toute fin de match - face à la Juventus en 2015 pour ce qui est encore aujourd'hui sa seule victoire finale en Ligue des champions.
La même année, il ne laissera pas plus de chance à l'Athletic Bilbao en finale de Coupe du Roi, dans le sillage d'un Lionel Messi exceptionnel et ajoutant un nouveau but à son compteur. Avant de se muer en passeur lors du Mondial des clubs quelques mois plus tard face à River Plate, délivrant deux offrandes à Messi et Suarez pour un score finale de 0-3. Ajoutons ses deux buts face à Séville et Alaves en 2016 et 2017 pour deux nouvelles Coupes du Roi et la boucle est bouclée en Catalogne.

A Paris, des blessures mais des succès

La première saison de Neymar dans la capitale aura son lot de frustrations. En 2018, victime d'une fracture du métatarse qui l'oblige à abandonner ses coéquipiers en pleine campagne de Ligue des champions, le prodige brésilien se privera également de la finale de Coupe de France face aux Herbiers (remportée 2-0) et de celle de Coupe de la Ligue face à Monaco (3-0) .
De nouveau blessé au pied en cours de saison, il revient tout juste pour la finale de Coupe de France face à Rennes et signe un but et une passe décisive
A peine rétabli pour le Trophée des champions, il ne peut disputer que 14 petites minutes face aux mêmes Monégasques dans le courant du mois d'août 2018. Une formalité pour le PSG qui remportera la rencontre sur le score de 4-0. De nouveau blessé au pied en cours de saison, il revient tout juste pour la finale de Coupe de France face à Rennes et malgré un excellent match, ponctué d'un but et d'une passe décisive, le PSG s'incline aux tirs au but (2-2, 8-7 t.à.b).

Pas de quoi abattre le natif de Mogi Das Cruzes qui revient fort en 2020 pour le finish d'une saison tronquée par la crise sanitaire de la Covid-19. Un but d'importance face à Saint-Etienne en Coupe de France (victoire 1-0) et un penalty comme toujours parfaitement transformé lors de la séance de tirs au but face à Lyon en finale de Coupe de la Ligue (0-0, 6-5 t.à.b). Ce qui porte son bilan à neuf buts et quatre passes décisives en dix-sept finales disputées. Le Bayern Munich est prévenu... - A.D.
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RensenbrinkRIP 21 août à 13:39

J’espère qu’il va gifler le Bayern avec enfin des buts à Lisbonne.

Heraclite 21 août à 11:12

(2) ... celui qui s'ouvre et qui travaille depuis son ouverture sur la fluidite, l'echange, l'adaptation, l'allègement, l'integration au lieu naturel, la pensee globale et les realisations hollistiques, le maximum de resultat avec le moins d'effort et de ressources possibles (retour au concept du rasoir d'occam, puusque les deux orthographes sont possibles). FF debpar son glorieux passé se doit etre le leader dans son domaine de cette evolution.

Heraclite 21 août à 11:01

(1) Si l'histoire ecrivait le futur, il serait tout aussi bon de sauter par la fenetre pour connaitre quelque montee d'adrénaline. Ce sont les "tabula rasa'" qui font les grands moments et l'élégance du "Rasoir d' Ockham" qui en fontblrs delices les plus sublimes. Il fautbarreter avec les reussites et les echecs anterieurs. Cette vision passeiste de l'analyse du foot en France devient ringarde au possible. Que les medias l'accompagne, mieux encore, l'inscrive dans le nouveau millenaire ...

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