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Petites combines pour gros exploits : notre dossier consacré à la magie de la Coupe de France

En cette semaine de Coupe de France, France Football a eu envie de donner la parole aux «héros» de la compétition pour savoir comment ils avaient réussi à devenir grands. Extraits.

Si vous êtes un suiveur de la Coupe de France, ces noms vous disent forcément quelque chose : Colmar, Quevilly, l'Ile-Rousse, Chambéry, Carquefou, Bayonne, Lyon-Duchère, Moulins. Tous ces «petits» ont un point commun, celui d'avoir, un jour, ou même plusieurs fois, fait la Une et d'avoir battu un «gros». Dans une semaine qui va être rythmé par les quarts de finale de la compétition, FF a cherché la recette idéale auprès de ces anciens «héros» pour faire que la magie de la Coupe opère encore et toujours.
 
Les huit intervenants de notre dossier
- Selim Bengriba, héros avec Chambéry (CFA 2) face à trois équipes de Ligue 1 (Monaco, Brest, Sochaux) en 2011.
- Sabeuf Chérif, de Lyon-Duchère, vainqueur de Strasbourg et Toulouse en 2016.
- Christian Graziani, entraîneur de L'Ile-Rousse (CFA 2), vainqueur de Bordeaux en 2014.
- Anthony Laup, acteur de la double épopée de Quevilly en 2010 et 2012.
- Sébastien Le Paih, du Carquefou qualifié face à Nancy et Marseille en 2008.
- Dominique Lihrmann, entraîneur de Colmar (CFA 2) tombeur de Monaco en 2006.
- Grégory Rouchon, joueur de Moulins (CFA), qualifié aux dépens de Toulouse en 2014.
- Christian Sarramagna, coach de Bayonne (CFA) tombeur de Guingamp et Bordeaux en 2004.
«Je leur disais : "Imaginez l'après-match, vous allez être des stars ! Vous allez obtenir le respect et l'admiration.»
À la lecture de notre dossier, les ingrédients de cette recette se succèdent les uns après les autres. En voici trois, avec certains des nombreux témoignages que vous pouvez retrouver dans France Football.
 
- Souder une bande de potes
«La qualité des joueurs n'était pas forcément extraordinaire, mais il y avait une telle osmose, une telle joie de vivre, que ça se retranscrivait sur le terrain.» Grégory Rouchon (Moulins).

- Imaginer des causeries mémorables
«Je leur disais : "Imaginez l'après-match, vous allez être des stars ! Vous allez obtenir le respect et l'admiration. Pour les enfants qui regardent le Barça, le Real ou le PSG à la télé, et qui vont voir leur père battre Bordeaux, à l'école, on dira que c'est le fils d'Untel ou d'Untel..."» Christian Graziani (L'Ile-Rousse).

- Avoir aussi de la chance
«Je m'étais amusé à répertorier toutes les conditions qui doivent être réunies pour permettre au petit de battre le gros. Et j'en avais noté une bonne trentaine. En fait, il faut que toutes les planètes soient alignées.» Dominique Lirhmann (Colmar).
Retrouvez nos cinq pages sur ces petites combines pour gros exploits dans le numéro de France Football actuellement disponible en kiosque mais également en ligne en cliquant ici.
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