23.08.2020, Estadio da Luz, Lissabon, POR, UEFA CL, Paris Saint Germain vs FC Bayern Muenchen, Finale, im Bild NEYMAR (PSG) // during the UEFA Champions League Final Match between Paris Saint Germain vs FC Bayern Muenchen at the Estadio da Luz in Lissabon, Portugal on 2020/08/23. EXPA Pictures © 2020, PhotoCredit: EXPA/ SM/ Sven Simon/ Frank Hoermann/ POOL  *****ATTENTION - OUT of GER***** (EXPA/ SM/ Sven Simon/ Frank Ho/EXPA/ SM)
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PSG : Neymar, la reconquête inachevée

Muet devant les buts lors du Final 8, Neymar n'a pas réussi sa mission ultime avec le PSG en échouant en finale. Une reconquête inachevée que vous raconte FF cette semaine.

Oui le Brésilien est passé à côté de la finale. Bien isolé par le Bayern, fatigué, Neymar n'a jamais été à la hauteur de l'espoir qu'il avait fait naître lors des matches précédents. Son récital face à Bergame, sa maîtrise face à Leipzig laissaient augurer un lendemain qui chante. Il devait être le messi(e) de Paris, il n'en a pas eu la force et le Bayern de Neuer était si fort. Au coup de sifflet final, Ney est redevenu le «menino», le gamin comme le surnomme les Brésiliens. Il a fondu en larmes, inconsolable. Peut-être durant ces quelques secondes a-t-il vu défiler l'année qu'il venait de vivre, un flot d'émotions contradictoires qu'il n'a pu contenir.

«Et là il a compris qu'il n'avait plus de temps à perdre»

Car un an auparavant, Neymar voulait partir, quitter ce club qu'il avait vu, impuissant, sombrer face à une équipe B de Manchester United, laisser cette France toujours prête à dénigrer, critiquer, retrouver sa maison, le Barça, qui lui tendait les bras. Un an auparavant, il affrontait une accusation de viol. Une affaire de plus, une affaire de trop. Les réserves à son égard se propageaient même chez lui, au Brésil. «A force de polémiques, de blessures et surtout de mauvaises performances avec la sélection, le Brésil en a eu marre de Neymar» estime Joao Henrique Marques, correspondant à Paris pour le portail UOL. Il voulait fuir pour rebondir, il est resté à Paris malgré lui. «Et là il a compris qu'il n'avait plus de temps à perdre», déclare Eduardo Musa, son ancien "ange gardien". Par orgueil, il a voulu démontrer que le monde se trompait. Puis, il s'est pris au jeu et ce qui n'était qu'une réaction très individualiste est devenue un moteur collectif. Il a fédéré autour de lui tout le vestiaire, s'est mué en chef de bande. Ensemble, ils pouvaient réussir quelque chose, une conviction qui s'est encore renforcée durant le confinement qu'il a vécu au Brésil. Neymar a entraîné sa troupe là-haut, là où le PSG n'était jamais allé. Puis le Bayern a éteint la lumière et le son qui crachait de l'enceinte du «gamin». Larmes.

Neymar, la reconquête inachevée : une séquence à retrouver dans le nouveau numéro de France Football disponible ce mardi 25 août à 18 heures en numérique en cliquant ici et à partir de mercredi 26 en kiosques.
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fox.berti 26 août à 13:09

Les pleurs de Neymar ont au moins , n en déplaise aux grincheux-haineux-jaloux ( dans l ordre que vous voulez ) qu il aime maintenant Paris .Autre chose il a fait une campagne européenne de folie ( Dortmund, atalanta, Leipzig...) et allez voir ses stats en championnat : ratio matchs joués / buts et passes décisives Ce n est pas parce qu il a raté sa finale ( a chaque fois qu il touchait le ballon il était descendu : tactique brevetée par LAurey/Galthie ) qu on doit dénigrer sa saison

Heraclite 26 août à 11:19

Ce match, comme le depart de Messi ou la lente mais ineluctable regression de Ronaldo a la Juve, marquent la fin d'un systeme, voire d'un monde. Signe de ce temps revolu ? Les 2 derniers vainqueurs de la C1. Bien sûr ils ont de tres grands joueurs avec des salaires incomparables aux communs des mortels. Mais pas de stars absolues avec des salaires atteignant ou depassant les 50 millions bruts. Les medias dynosaures vont vite devoir le comprendre s'ils ne veulent pas disparaitre.

jeanpierre13 25 août à 16:54

Une starlette !

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