pavard (benjamin) giroud (olivier) (R.Martin/L'Equipe)
Rétro 2018 - Juin

Rétro 2018 : en juin, l'ouverture de la Coupe du monde, la frappe de Pavard et la sortie de l'Allemagne

En cette fin d'année, FF retrace mois par mois les moments marquants de ce cru 2018 sur la planète football. Sixième épisode avec le mois de juin. Au programme : l'ouverture de la Coupe du monde, évidemment, des rencontres de poules et le plus beau but de la compétition.

Le match : un Portugal-Espagne de feu

La première grosse affiche de la compétition nous a offert un succulent spectacle, avec un dénouement sur le fil (3-3). Il y avait de tout dans cette rencontre : la renaissance de Diego Costa, la superbe reprise de Nacho, puis les boulettes de David De Gea. Et surtout un triplé de Cristiano Ronaldo, dont un sublime coup franc à la 88e minute. Si les deux équipes n'ont pas dépassé les huitièmes de finale, cette rencontre a définitivement marqué l'édition 2018.

Le but : «Second poteau Pavaaaard»

A-t-on encore besoin de raconter ce but ? Les images du huitième de finale des Bleus contre l'Argentine (4-3) parlent d'elles-mêmes.

L'échec : l'élimination du champion en titre, l'Allemagne

Le coup franc lumineux de Toni Kroos à la 95e minute contre la Suède n'aura pas suffi. Malgré les trois points empochés ce soir-là, les champions du monde 2014 ne sortiront pas de la phase de groupes. En cause, une première défaite contre un Mexique survolté (0-1) et une seconde étonnante contre la Corée du Sud (2-0). Rappelez-vous de ces incroyables dix dernières minutes, avec le but de Kim Young-gwon validé par la VAR (90e+3) puis la montée de Manuel Neuer qui laisse le champ libre à Son Heung-min pour enfoncer le clou (90e+6). Et voilà l'Allemagne qui rentre à la maison.

Le zoom : Luka Modric contre l'Argentine

Contre l'Albiceleste de Lionel Messi, en phase de groupes, le Ballon d'Or France Football 2018 a livré une superbe partition (0-3). Sans conteste sa meilleure performance sur l'ensemble de la compétition. Il y a d'abord ce but exceptionnel, une frappe du droit des 20 mètres face à un Caballero désarmé. Mais il s'est surtout illustré par sa capacité à orienter le jeu et à mettre en valeur ses coéquipiers. Ce soir-là, il obtient la note de 8/10 dans France Football ainsi que le titre de "patron". Rien que ça.
Cindy Jaury
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