Coupe de France : En patron, le PSG élimine Lille et se qualifie pour les quarts de finale
Un cadeau sur l'ouverture du score d'Icardi, un penalty concédé pour le 3-0 signé Mbappé (auteur d'un doublé) et un autre coup de pied réparation manqué par Yazici : c'en était bien trop pour le LOSC, qui a été sorti par le PSG en huitième de finale de la Coupe de France. Revanche le 3 avril en Ligue 1.
La leçon : Paris s'est évité un piège
Le @losclive a concédé sa plus lourde défaite en compétition officielle depuis le 21 décembre 2019(Monaco 5-1 Lille). #PSGLOSC
— Stats Foot (@Statsdufoot) March 17, 2021
Le gagnant : Navas écoeurant
Il y a quelques jours de cela, d'aucuns s'étaient amusés à les comparer : qui de Mike Maignan ou de Keylor Navas était actuellement le meilleur gardien du Championnat ? Loin de nous l'idée de vouloir les départager mais, ce mercredi soir, c'est le Costaricien qui a remporté le match à distance. Car la question se pose de savoir ce qu'il serait advenu de ce huitième de finale si le portier parisien n'avait pas remporté son face-à-face contre Yilmaz alors que l'on jouait depuis moins de dix minutes. Et s'il s'en est remis à sa barre transversale sur la deuxième tentative du Turc, Navas n'a eu besoin de personne pour parfaitement gérer la profondeur devant les attaquants nordistes ou se montrer impérial face aux deux Jonathan (David, 62e et Bamba 67e). Et comme si cela ne suffisait pas, il a de nouveau sorti un penalty (frappé à mi-hauteur par Yazici), au moment où le LOSC aurait pu revenir à une longueur (78e). Un match de patron, en somme. Un de plus.
Le perdant : La défense lilloise étonnamment hors du coup
C'était censé être la grande force sur laquelle pouvait compter le LOSC au moment de se présenter au Parc des Princes ce mercredi. Impériale depuis le début de la saison, notamment à l'extérieur, l'arrière-garde nordiste a pourtant failli. D'entrée de jeu d'abord, quand un Djalo replacé dans l'axe manquait son intervention et permettait à Icardi d'ouvrir la marque (9e). Puis avant la pause quand Celik déséquilibrait Mbappé et concédait le penalty du break (40e). Le latéral turc et son acolyte Bradaric de l'autre côté n'apportaient d'ailleurs que peu d'allant offensif pour compenser ces errements. En charnière, même Botman était moins solide qu'à l'accoutumée. Soirée à oublier, donc, avec un constat : sans José Fonte, c'est tout de suite plus différent...