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Soccer Football - Champions League - Round of 16 First Leg - Atalanta v Real Madrid - Stadio Atleti Azzurri, Bergamo, Italy - February 24, 2021 Real Madrid's Ferland Mendy celebrates scoring their first goal REUTERS/Alberto Lingria (Reuters)
Ligue des Champions - 8es

Un but tardif de Ferland Mendy offre un court succès à un Real Madrid poussif sur la pelouse de l'Atalanta

A 11 contre 10 depuis la 17e minute, le Real Madrid a eu énormément de mal à faire la différence sur la pelouse de l'Atalanta. Il a fallu un superbe but de Ferland Mendy du pied droit de l'extérieur de la surface pour ramener la victoire (1-0).

La leçon : Poussif, ce Real...

Sur la pelouse de l'Atalanta Bergame, les Madrilènes se sont offerts une belle option pour les quarts de finale. Même si à y regarder de plus près, avec cet état de forme, il faudra vraiment se méfier des ouailles de Gasperini au retour... Réduit à dix contre onze dès le premier quart d'heure (expulsion semble-t-il assez sévère de Freuler après une percée de Mendy, 17e), l'Atalanta débutait pourtant bien son match avec plusieurs occasions et de bons enchaînements collectifs, à l'image de cette remontée de terrain en une touche de balle jusqu'à un centre de Muriel trop long (5e). Mais finalement, la blessure de Zapata à la demi-heure de jeu n'arrangeait en rien les affaires du club italien. Les joueurs de l'Atalanta ne pouvaient plus rien face à la possession de balle du Real Madrid. Privés du ballon, les coéquipiers de Muriel se repliaient drastiquement. Démarrait alors une attaque-défense qui allait durer très longtemps. Dans un premier temps, les Bergamasques résistaient devant des Espagnols qui manquaient franchement d'idées. L'Atalanta jouait bas et n'était pas vraiment inquiétée, notamment par le duo Asensio-Vinicius si décevant. Seule la montée de Nacho dans la défense italienne venait faire passer un léger frisson. Finalement, la frappe du défenseur manquait le cadre (25e).
 
Après la pause, les Madrilènes revenaient sur la pelouse comme ils l'avaient quittée. Toujours avec la possession du ballon mais en manque d'idées face au bloc italien. La frappe de Modric frôlait le poteau (48e) et le tir de Vinicius était finalement contré (53e). Dans le sillage de Gosens et Toloi, l'Atalanta livrait un véritable combat et se montrait quasiment héroïque collectivement. Seulement voilà, après avoir tant résistée, la Dea finissait par craquer sur un exploit adverse. Après un coup de pied arrêté, Mendy récupérait le cuir à l'extérieur de la surface et enroulait une frappe du droit chirurgicale. Zidane pouvait souffler (0-1, 86e). Oui, il y avait beaucoup d'absents, mais ce Real ne fait pas franchement rêver.

Le gagnant : L'audace récompensée de Mendy

L'ancien joueur de l'Olympique Lyonnais a été le sauveur au bout d'un match assez abouti de sa part. Dans tous les bons coups pendant 90 minutes, Ferland Mendy multipliait les courses vers l'avant et n'hésitait pas à se démarquer au centre ou à droite. A l'origine du carton rouge, dans sa course vers le but (17e), Freuler le percutait et était donc expulsé. Un premier tournant du match avec Mendy impliqué, avant un second et ce but absolument superbe. Car au-delà de la réalisation magnifique du pied droit de l'extérieur de la surface, c'est toute la confiance du Français qui s'est illustrée sur cette action. De quoi confirmer toujours plus son installation définitive à ce poste. Et ce n'est que le début.

Le perdant : Ilicic, ça ne s'arrange vraiment pas

Il est entré sur le terrain à la 56e minute, puis en est ressorti... trente minutes plus tard. Pas de carton rouge, ni de blessure, seulement une très mauvaise entrée. Il devait remplacer Luis Muriel, seul en pointe depuis la sortie de Duvan Zapata et donc diminué. Josip Ilicic n'a finalement rien arrangé, au contraire même. Pendant trente minutes, il ne courait que trop peu et ne proposait aucune solution. Et que dire de tous ses ballons perdus. Un changement perdant, il faut aussi le dire, pour Gian Piero Gasperini.
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patrickivol 24 févr. à 23:52

L arbitre n est pas etranger a la victoire du Real, on peut speculer sur la justesse du rouge a l Atalanta, mais on peut aussi s interroger sur le simple avertissement verbal pour simulation de peno a Casemiro alors qu il a dejà un jaune, meme a la 80 eme a 10 contre 10 le Real aurait il gagné ? Il aurait peut etre perdu vu son niveau. Le Real un habitué de la situation, ce qui pose la question sur l honneteté de l arbitrage

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