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Soccer Football - Ligue 1 - Angers v Paris St Germain - Stade Raymond Kopa, Angers, France - January 16, 2021 Paris St Germain's Neymar in action REUTERS/Stephane Mahe (Reuters)
Ligue 1 - PSG

Beaucoup de créateurs, peu de saveur pour le PSG à Angers

Vainqueur du SCO d'Angers ce samedi (1-0), le Paris-Saint-Germain a encore du travail pour coordonner ses atouts offensifs, à un mois du huitième de finale aller de Ligue des champions contre le FC Barcelone.

Pour la première fois cette saison, les cinq atouts créatifs majeurs du PSG étaient alignés ensemble au coup d'envoi, ce samedi sur la pelouse d'Angers (1-0). Verratti, Paredes, Neymar, Di Maria et Mbappé étaient ainsi associés dans un onze disposé en 4-2-3-1 avec Kean en pointe. Mais l'animation offensive parisienne a très peu fonctionné contre une excellente organisation angevine. Avec une qualité du terrain qui rendait le jeu difficile, les joueurs parisiens manquaient de rythme au milieu et les passes verticales étaient trop peu nombreuses pour déséquilibrer le bloc adverse.

Alors que Di Maria et Neymar tentaient de jouer en une touche de balle, en vain, les quelques accélérations de Mbappé sur le côté gauche ne donnaient rien. Voyant ses joueurs très peu dangereux en première période, le staff parisien décidait alors de remodeler son organisation avec ballon, dans un 4-4-2 avec Mbappé en pointe avec Kean. Des changements tactiques qui apportaient quelques occasions mais se heurtaient toujours à un manque d'efficacité dans les passes et les frappes. À la 44e, Mbappé ratait notamment sa passe dans l'intervalle pour Neymar.

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Le duo Paredes-Verratti intéressant, le trio Di Maria-Neymar-Mbappé en dedans
En seconde période, le PSG a mis un peu plus d'intensité et s'est procuré plus d'occasions de buts. Sur une passe de Neymar, enfin trouvé face au jeu avec de l'espace, Mbappé partait dans le dos des défenseurs mais sa frappe était contrée par le coude de Bernardoni et passait à quelques centimètres du poteau. En revanche, l'association Verratti-Paredes était plus convaincante dans l'entrejeu, affichant une combativité encourageante en plus d'une maîtrise du ballon attendue (286 ballons touchés à eux deux).

Offensivement, les deux joueurs se trouvaient moins et devaient basculer le jeu sur les côtés. Et sur un bel enchaînement entre Paredes et Di Maria, Florenzi était trouvé dans la profondeur (une rareté) et son centre dévié par Thomas profitait à un autre défenseur, Kurzawa, unique buteur de la partie. Comme un éclair dans la nuit angevine. À désormais un mois du choc contre le FC Barcelone en Ligue des champions, Mauricio Pochettino est donc encore à la recherche de la bonne formule offensive pour son Paris-Saint Germain.
Hugo Dulary
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Gauchos 17 janv. à 8:10

A la vue de ce match, on comprend beaucoup mieux le bien fondé des présidents de clubs d’une attente de la valorisation du spectacle, donc des droits TV à hauteur de 800 M€. Surtout avec le comparatif immediat et quasi simultané des deux demies finales diffusées gratuitement par la Chaîne l’Equipe. Quelle tartufferie !

Gauchos 17 janv. à 7:47

(3) Alors les conclusions hâtives telles que le PSG a encore du travail pour coordonnesr ses atouts offensifs ou qu’il est toujours à la recherche de sa bonne formule offensive (ce qui est certainement vrai aussi, mais sans doute pas d’abord), merci mais on s’en passe. Il est facile d’hurler avec les loups, et accuser Goliath de tous les maux est d’une paresse intellectuelle et d’un manque d’objectivite qui frise le manque de courage et d’engagement face à la vérité.

Gauchos 17 janv. à 7:35

(2) le match diffusé sur la chaîne l’Equipe a montré que les equipes évoluaient sur un billard et que la sociedad, pourtant réputée moins forte ne se contentait pas de contrer mais jouait en installant un jeu entreprenant. Resultat : un spectacle attrayant ou les créateurs pouvaient s'exprimer pleinement et ou la saveur était au RDV. Me choseca Séville pour la demi Bilbao Madrid, également diffusée gratuitement permettant ainsi de se faire une idée par soi même ... (a suivre)

Gauchos 17 janv. à 7:23

(1) Je veux bien qu’on critique le spectacle car c’est merite. Mais il serait bon avant toute chose de contextualiser et de hiérarchiser les données qui font qu’on en arrive a une telle mediocrite de spectacle. Et commencer par parler de l’etat du terrain qui rend quasi impossible le jeu a une touche de balle, puis ensuite que pour obtenir un bon spectacle, il faut être deux. Un exemple et comparatif concret ? La demi finale real sociedad barca jouee a Cordoue ... (a suivre)

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