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Soccer Football - La Liga Santander - Atletico Madrid v Valencia - Wanda Metropolitano, Madrid, Spain - January 24, 2021 Atletico Madrid's Luis Suarez celebrates scoring their second goal REUTERS/Juan Medina (Reuters)
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Luis Suarez (Atlético Madrid) en entretien dans France Football : «Il faut encore compter sur moi»

Seize pions en vingt matches en Liga et une place de leader du classement des buteurs qu'il partage avec Lionel Messi : Luis Suarez, poussé vers la sortie par le Barça, prouve qu'il reste un très grand attaquant avec l'Atlético Madrid. Il se confie dans FF cette semaine. Voici quelques extraits.

Les années qui passent et la capacité à enchaîner : «Démontrer que je peux encore être utile»
«Ce qui est primordial, c'est le mental. C'est très important d'être costaud dans sa tête et de sentir que l'on a les moyens de retourner les situations difficiles. Cela a toujours été l'une de mes caractéristiques : je n'ai jamais baissé les bras, même lorsque je traversais des moments difficiles. C'est ce caractère qui m'a poussé à venir dans cette équipe qui se bat pour des choses importantes. L'une de mes motivations, c'était de pouvoir montrer qu'il faut encore compter sur moi. C'est une question d'amour-propre. Après toutes ces années au Barça, je voulais démontrer que je peux encore être utile au plus haut niveau, au sein de l'élite espagnole...»

Lire : Le sommaire détaillé du nouveau numéro de FF
La Une de FF.
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Quitter le Barça et la ville : «Je n'allais pas être heureux là où on ne voulait plus de moi»
«D'un côté, ce changement était bienvenu car, après tout ce que j'avais vécu au Barça, et vu la manière dont cela s'est passé (NDLR : Ronald Koeman, l'entraîneur, lui a fait savoir par téléphone qu'il ne comptait pas sur lui), j'avais envie de changer. Le plus difficile c'est quand vous avez une famille qui, depuis six ans, est habituée à vivre au même endroit. Devoir expliquer à mes enfants qu'on va changer alors qu'ils ont leurs amis et leurs habitudes à Barcelone, ça, c'était le plus difficile. D'autant plus durant une pandémie, avec les difficultés actuelles, notamment pour se sociabiliser avec les gens ici, à Madrid. Cela complique les choses, c'est impossible de faire des activités extra-scolaires avec les enfants, on doit rester à la maison. Leurs amis leur manquent, comme la famille de ma femme à Barcelone lui manque. Mais il faut voir aussi le côté positif : je n'allais pas être heureux là où on ne voulait plus de moi. Maintenant, ma famille sent que je suis heureux et c'est le principal.»
Le comportement des dirigeants catalans : «C'est ça qui m'a déplu»
«Ce qui m'a vraiment dérangé, c'est qu'ils me disent que j'étais vieux et que je ne pouvais plus jouer au haut niveau, être à la hauteur d'une grande équipe. C'est ça qui m'a déplu.»
 
Son évolution, sa gestion de son physique, son adaptation royale à l'Atlético, les différences avec Barcelone, ses motivations à rester au très haut niveau, l'importance de Diego Simeone, l'éloignement de son grand ami Lionel Messi («Peut-être que ce qui manque à Leo, c'est d'avoir son ami au quotidien»)... L'entretien en intégralité est à retrouver dans le nouveau numéro de France Football disponible en kiosque partout dès ce mardi 23 février ou en version numérique à partir de 18 heures ce lundi 22 février en cliquant ici.
 
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fcbw_a7 22 févr. à 19:58

thanks

Fr4ncky 22 févr. à 14:22

Le jugement des dirigeants barcelonnais et la situation sportive dans laquelle se trouve leur Club en dit beaucoup sur leurs connaissances du sujet. Bartomeu a arraché les deux ailes à l'oiseau rare qu'est ce club. Espérons qu'il s'agisse d'un Phoenix, que la future direction élue saura faire renaître.

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