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PE - Recife - 02/21/2021 - BRAZILIAN 2020, SPORT X ATLETICO-MG - Jorge Sampaoli coach of Atletico-MG during match against Sport at Ilha do Retiro stadium for the Brazilian championship A 2020. Photo: Rafael Vieira / AGIF (Rafael Vieira/Rafael Vieira/AGIF)
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Marseille : Jorge Sampaoli, ça va barder

Le nouvel entraîneur argentin de l'OM est un personnage extravagant et un coach exigeant qui n'est pas sans rappeler son compatriote Marcelo Bielsa. Présentation du dossier complet à retrouver dans le nouveau numéro de FF.

C'est un voyage du Brésil à l'Espagne en passant par l'Argentine et le Chili que vous propose France Football dans son dossier événement au sujet de Jorge Sampaoli à retrouver dans le nouveau numéro de FF cette semaine. Direction d'abord le Brésil avec des clashes mais aussi du panache pour Jorge Sampaoli, cible de Juninho en 2019 pour le poste d'entraîneur de l'Olympique Lyonnais. FF fait le bilan de son mandat bien garni avec Santos où on loue le spectacle proposé malgré des moyens limités. Puis avec l'Atlético Mineiro où ce fut parfois plus délicat : «C'est vrai qu'il est très compliqué à gérer, qu'il ne dit bonjour à personne et qu'il n'est pas sympa, rapporte Henrique André du quotidien Hoje em Dia. Mais il n'est pas là pour se faire des amis, il est là pour bosser. Et ça, il le fait très bien.»
La Une du nouveau numéro de France Football.
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«Il te montre rapidement ce qu'il attend de toi et sait bien te l'expliquer»

Quels autres souvenirs au Chili et en Argentine ? «Il est parvenu à dompter Vidal, à sublimer Aranguiz et à ressusciter Alexis Sanchez, constate Claudio Herrera, journaliste au quotidien chilien El Mercurio. Son équipe était capable de se projeter très vite, mais aussi d'imprimer son rythme. Résultat : le Chili est devenu une équipe capable de rivaliser avec les meilleurs.» Une victoire en Copa America, un huitième de finale de Coupe du monde 2014 où le Chili passe tout près de sortir le Brésil à la maison... FF fait le tour de l'impact de Sampaoli du côté de Santiago et donc de Buenos Aires où le bilan a été nettement moins encourageant pour lui. Arrivé au poste de sélectionneur de l'Argentine après Séville, Sampaoli a pu dire merci à Lionel Messi de lui avoir évité une élimination de la Coupe du monde 2018 dès les qualifications sud-américaines. Mais sinon, suite à une phase de poules bien moyenne en Russie, Sampaoli et ses joueurs tombaient face à Kylian Mbappé et les Bleus au cours de l'incroyable huitième de finale (4-3). «Il est doté d'une forte personnalité, te montre rapidement ce qu'il attend de toi et sait bien te l'expliquer, témoigne Cristian Ansaldi, sélectionné en Russie. Il aime que son équipe fasse tourner le ballon et que ses joueurs prennent du plaisir en jouant, tout en faisant preuve d'une grande agressivité dans le pressing, afin de récupérer rapidement le ballon.»
«Il jouait quasiment toujours avec les mêmes joueurs et les poussait dans leurs derniers retranchements sur le plan physique. On a vu en fin de saison qu'ils étaient exténués, mentalement aussi.»
Dernier arrêt enfin en Andalousie et à Séville, pour l'unique expérience jusque-là, de Sampaoli sur un banc en Europe. Avec des débuts sur les chapeaux de roues et un titre encore possible après la phase aller. Puis la chute petit à petit comme en Ligue des champions face à Leicester en huitième de finale. «Il jouait quasiment toujours avec les mêmes joueurs et les poussait dans leurs derniers retranchements sur le plan physique, note dans FF Enrique Garcia, reporter au sein du quotidien sportif sévillan Estadio Deportivo. On a vu en fin de saison qu'ils étaient exténués, mentalement aussi.»
 
Dans le nouveau numéro de France Football disponible en kiosques à partir de ce mardi 2 mars ou dès ce lundi 1er mars à 18 heures en version numérique en cliquant ici, retrouvez les témoignages de Jorge, Tulio De Melo, Cristian Ansaldi, de plusieurs personnes ayant côtoyées Jorge Sampaoli, des journalistes qui ont couvert les différentes expériences de l'entraîneur argentin. Mais aussi notre dossier "coach à l'OM, le job impossible".
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Daghe.Monaco 2 mars à 18:02

c'est le pere de djamel belmadi que marseille a recruter

GERRY 2 mars à 10:28

On ne va pas s'ennuyer. Heureusement que l'on a l'OM pour mettre de l'ambiance dans ce championnat frileux.

JP03 2 mars à 8:57

Totalement inintéressant. A quand le festival de Cannes!!!!!!

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